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IJAMBO RISHIKIRIJWE N’UMUSHIKIRANGANJI W’AGATEKA KA ZINA MUNTU, IMIBANO N’ITERAMBERE RIDAKUMIRA RYEREKEYE UMUSI MUKURU MPUZAMAKUNGU WAHARIWE ABASANGABUTAKA, UMWAKA WA 2019

Par Elie HARINDAVYI

 

Felix NGENDABANYIKWA, Umunyamabanga Ntayegayezwa mu Bushikiranganji bw’Agateka ka Zina Muntu, Imibano n’Iterambere Ridakumira Igihe yariko arasoma Itangazo

Mu mwaka w’1994, Inama Mpuzamakungu (mu ngingo yayo ya 49/214) yaremeje igenekerezo rya 09 Myandagaro nk’umusi mukuru mpuzamakungu wahariwe abasangwabutaka, uwo musi mukuru ukaba uhimbazwa buri mwaka.

Intumbero y’uwo musi mukuru ni iyo gukomeza gufashanya ku rwego mpuzamakungu kugira ngo hatorwe umuti w’ibibazo abasangwabutaka bafise, na canecane nko mu bisata vy’agateka ka zina muntu, ubutungane, ibidukikije, iterambere, indero, n’amagara y’abantu.

Muri uyu mwaka w’2019, icivugo mpuzamakungu c’uyu musi ni « Umwaka wahariwe indimi z’Abasangwabutaka ». Aha iwacu mu Burundi, muri uno mwaka, uyu musi tuwuhimbaje kuri iki civugo: «  Dushigikire Abasangwabutaka mw’iterambere ».

Leta y’Uburundi yarafashe ingingo yo guteza imbere imirwi yose y’abarundi, idasize inyuma Abatwa. Ni muri iyo ntumbero Leta yafashe ingingo zo guhangana n’ibibazo Abatwa bafise mu bisata bitandukanye vy’ubuzima bw’igihugu, nazo zikaba ari nk’izi :

  • Abatwa baraserukiwe mu Nama Nshingamateka na Nkenguzamateka, mu Nama ya Afirika y’ubuseruko; mu bugenduzi bukuru bwa Leta, mu murwi w’igihugu ujejwe ivy’amatongo n’ayandi matungo, mu murwi ujejwe ivyo kuvugana ukuri n’ukurekuriranira, no mu bindi

 

  • Leta y’Uburundi yararanguye imigambi y’iterambere itari mike itibagiye abatwa mu burimyi, ubworozi, kwivuza n’ibindi kugirango Abatwa ntibasigare inyuma mw’iterambere ry’igihugu. gutanga ibitungwa bitobito mu benegihugu, kwubakira Abatwa amazu meza; guha Abatwa amakarata abafasha kwivuza (CAM) ; kubafasha kwijukira kurima igitegwa c’ikawa ; kubashira mu mugambi MERANKABANDI, n’ibindi. Ariko  ingorane z’Abatwa zose ntizatorewe umuti mugabo Leta   y’Uburundi irabandanya gukora ukwo ishoboye kugirango Abatwa nabo baronke uburenganzira bwabo co kimwe n’abandi benegihugu.

Mubijanye n’iterambere rirama, tuzokwitwararika igisata c’indero mu mashure ku Batwa, na cane cane kuko ari rwo rufunguruzo rw’iterambere mu bindi bisata bitandukanye vy’ubuzima bw’igihugu. Tubasaba ariko nabo gufatana mu nda, baronderere iterambere hamwe.nibakomeze umugambi w’amashirahamwe baje hamwe n’abandi barundi kugira dushikire iterambere rirama ata n’umwe asigaye inyuma.

Turangije, twifuriza umunsi mukuru mwiza abarundi bose cane cane Abatwa, uzobera mu ntara ya Gitega ku gacimbiri Zege komine Gitega italiki 09/08/2019.

 

NI HARAMBE AGATEKA KA ZINA MUNTU  MU BURUNDI

TUGIRE UMUNSI MUKURU MWIZA W’ABASANGWABUTAKA

MU BURUNDI NO KW’ISI YOSE

 

IMANA IBAHEZAGIRE

MURAKOZE

DECLARATION DU MINISTRE DES DROITS DE L’HOMME, DES AFFAIRES SOCIALES ET DU GENRE LORS DE LA CELEBRATION DE LA JOURNEE INTERNATIONALE DES PEUPLES AUTOCHTONES

Par Elie HARINDAVYI

 

Felix NGENDABANYIKWA, Secrétaire Permanent au Ministère des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre lit la Déclaration

En 1994, l’Assemblée Générale des Nations Unies a décidé de faire du 9 août la Journée internationale des populations autochtones (résolution 49/214), qui est célébré  chaque année.

Le but de cette décision est de renforcer la coopération internationale pour résoudre les problèmes rencontrés par les populations autochtones dans des domaines tels que les droits de l’homme, l’environnement, le développement, l’éducation et la santé.

Au niveau international, le thème de cette Journée pour l’Année 2019 est « Année internationale des langues autochtones » et au Burundi, le thème est : « Ensemble pour le développement des Peuples Autochtones au Burundi ».

Le Gouvernement du Burundi s’est engagé à assurer la promotion de tous les groupes sociaux dont les Batwa. C’est pour cela que des mesures ont été initiées pour relever certains défis rencontrés par cette communauté dans des domaines clés de la vie quotidienne.

Les Batwa sont représentés à l’Assemblée Nationale et au Sénat, à l’Assemblée de l’Afrique de l’Est, à l’Inspection Générale de l’Etat, à la Commission Nationale Terres et Autres Biens, à la Commission Vérité Réconciliation et à la Commission de l’Unité nationale et ailleurs.

Le Gouvernement du Burundi  a déjà développé des projets pour faciliter une intégration effective des Batwa dans la société burundaise, notamment :

  • Appui agricole et en logement ;
  • Appui agricole (bétail), en logement ;
  • Assistance médicale (CAM) ;
  • Intégration au projet MERANKABANDI
  • La régularisation des mariages chez les familles Batwa ;

Néanmoins tous les défis en matière de développement et d’intégration des Batwa ne sont pas levés mais le Gouvernement du Burundi ne ménagera aucun effort pour faciliter aux Batwa l’accès aux mêmes droits que tout autre citoyen burundais et l’accent sera mis sur l’éducation, clé du développement

Nous invitons tous les batwa à s’impliquer dans la recherche de leur développement en envoyant leurs enfants à l’école pour qu’ils puissent accéder à tous les avantages que procure la scolarisation.

Nous les encourageons à intégrer davantage le système associatif et coopératif avec la communauté burundaise pour parvenir au développement durable intégré.

Le Gouvernement reste déterminé à garantir un développement durable intégré à la communauté batwa. Nous profitons de cette occasion pour annoncer que la célébration  de la Journée Internationale des Peuples Autochtones se déroulera le 09/08/2019 à la sous colline Zege, commune et province de Gitega.

Bonne fête à la population burundaise en général et à la communauté Batwa en particulier.

Martin NIVYABANDI annonce l’amélioration de la coordination des actions des ONGs partenaires

Martin NIVYABANDI annonce l’amélioration de la coordination des actions des ONGs partenaires

Martin NIVYABANDI, Ministre des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre a annoncé l’amélioration de la coordination des actions des ONGs partenaires avec ce Ministère lors de la réunion  à l’intention des partenaires regroupant les Organisations du Système des Nations Unies, des ONGs  Internationales et locales ainsi que les Associations ayant signés de partenariats avec ce Ministère, tenu mardi le 25 juin 2019 à Bujumbura.

Martin NIVYABANDI, Ministre des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociale et du Genre lors de la réunion avec les Représentants des Agences de Nations Unies et des ONG locales et internationales (Photo par Elie HARINDAVYI)

Dans son discours d’ouverture, le Ministre Martin NIVYABANDI a passé en revue la mission assignée au ministère qui consiste essentiellement en la promotion et la protection de différentes catégories des personnes.

A coté de cette mission, il a également en charge la coordination des interventions dans les différents secteurs d’action en faveur des personnes nécessiteuses et particulièrement vulnérables.

Il a rappelé que le but d’organiser cette réunion était de s’assurer de la cohérence entre les planifications des activités des ONG’s partenaires et celles du Plan National de Développement (PND) ; de promouvoir une coopération fructueuse avec tous les partenaires du développement, il s’est référé à la loi n°1/01 du 23 janvier 2017 qui régit actuellement les activités des Organisations Non Gouvernementales Etrangères.

Monsieur le Ministre NIVYABANDI n’a pas manqué à montrer qu’en vertu de cette loi, le rôle du Ministère technique dans sa mise en application est primordial et consiste à assurer le suivi des activités sur terrain et à procéder, le cas échéant, à l’évaluation de leurs activités.

Vue Partielle des Participants (Photo par Elie HARINDAVYI)

Faisant toujours allusion au prescrit de la loi organisant l’action des ONGs, il a précisé qu’une série d’exigences et des obligations y sont mentionnées et portent sur la collaboration des ONGs avec les ministères sectoriels pour déterminer les zones et les domaines d’intervention (l’art 10) ; la signature d’un protocole d’exécution dans un délai d’un mois, faute de quoi la convention est sujette à l’annulation (l’art 11) et la prise en compte des priorités du gouvernement dans la détermination des zones et des domaines d’intervention en suivant une couverture géographique équitable.

Il a enfin exhorté les partenaires à concentrer leurs efforts pour  soutenir les secteurs stratégiques de développement durable et accélérateurs de la croissance économique.

Déroulement de la réunion

Une communication sur l’état des lieux de la collaboration entre le Ministère et ses partenaires a été faite. Quelques constats ont été portés à la connaissance des participants. Après la signature de la convention de partenariat, la quasi-totalité d’ONGs n’en respectent  pas les termes, l’absence de communication est généralisée et les rapports de mise en œuvre des activités ne sont pas donnés.

Au cours des débats, les Directeurs Généraux se sont exprimés tour à tour sur l’état de collaboration entre les différentes Directions Générales du Ministères et ses partenaires sectoriels.

Révérien SIMBARAKIYE, DG de la Réintégration des Sinistrés (Photo par Elie HARINDAVYI)

Le Directeur Général de la Réintégration des Sinistrés Monsieur Révérien SIMBARAKIYE a salué la volonté manifeste des partenaires qui ont contribué dans l’élaboration de la stratégie Nationale des Sinistrés.

Il a tout de même déploré que sa mise en œuvre reste problématique surtout le manque d’un cadre d’évaluation de ses actions, les absences dans les réunions du Groupe Technique des Solutions Durables etc.

Il  a aussi fait  appelé le concours des partenaires pour la réintégration des ex-déplacés de Gatumba et de Nyaruhongoka.

Les Directeurs Généraux lors de la Réunion du Ministère des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociale et du Genre avec les Représentants des Agences des NU et des ONGs Locales et Internationales (Photo par Elie HARINDAVYI)

Le Directeur Général de l’Assistance Sociale et de la Solidarité Nationale Monsieur Joseph NDAYISENGA a quant à lui remercié la franche collaboration des partenaires mais à déploré certains d’entre eux qui cherchent à imposer les données qui ont été collectées sans le consensus avec le Gouvernement. Il a aussi parlé des autres organisations qui n’ont pas respecté la loi en vigueur et ont préféré fermé sans un moindre dialogue et passant outre le règlement en vigueur qui interdit la vente du matériel.

Claudine AHISHAKIYE, Directrice Générale de la Promotion de la Femme et de l’Egalité du Genre a.i au moment de la Réunion (Photo par Elie HARINDAVYI)

La Directrice Générale de la Promotion de la Femme et de l’Egalité du Genre a.i, Madame Claudine AHISHAKIYE a, à son tour, dénoncé certains partenaires qui cherchent à échapper les directives et préfèrent aller signer le partenariat avec les autres Ministère surtout dans la mise en œuvre de la Politique Nationale Genre. Elle a ainsi fait appel aux partenaires d’orienter beaucoup plus les actions dans le programme de renforcement des capacités économiques. Elle a demandé aux partenaires d’alimenter la basée de données genre.

III. Les Echanges

Les interventions des participants ont porté sur les appréciations et les défis.

Conille GARRY, Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies au Burundi (Photo par Elie HARINDAVYI)

Le Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies Monsieur Conille GARRY a indiqué  que le développement ne peut se concevoir sans stratégie nationale ainsi qu’une synergie de collaboration.

Pour y parvenir, il a souhaité que le Gouvernement puisse déterminer la responsabilité de chacun des acteurs ce qui permettra de mettre en place une structure efficace de coordination des actions.

Gervais BARAMPANZE, Assistant du Représentant de l’UNFPA a exprimé sa préoccupation de voir converger les efforts pour les interventions thématiques sur les violences basées sur le genre en insistant sur l’élaboration d’un programme d’intégration du genre dans le développent qui, à son avis, fait défaut.

Il a ensuite sollicité le Ministère à donner son avis sur la position à prendre en ce moment où les échéances budgétaires pour les partenaires ne coïncident plus avec celles du Ministère.

Vus Partielle des Participants (Photo par Elie HARINDAVYI)

D’autres interventions faites au cours de la réunion se résument en termes de vœux de promouvoir des actions concertées, faire des planifications conjointes et d’échanger régulièrement des informations.

A la fin des activités de cette réunion, des recommandations ont été formulé. Il s’agit de :

– Instaurer une plateforme solide pour coordonner de manière efficace les interventions du Ministère et de ses partenaires.

– déterminer la responsabilité de chacun des acteurs pour une coordination efficace.

Signalons qu’au total 55 organisation des Agences des Nation et des ONGs Locales et Internationales possédant un partenariat avec le Ministère des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociale te du Genre avaient répondu présents à cette réunion.

 

 

Une sanction destinée à l’Encouragement de la mendicité des enfants en situation de rue au Burundi

C’est la déclaration de Monsieur Martin NIVYABANDI, Ministre des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociale et du Genre lors de son discours de circonstance prononcé à l’occasion de la célébration de la Journée de l’enfant Africain de ce mardi le 18 juin 2019 à BUTERERE en mairie de Bujumbura.

Martin NIVYABANDI, Ministre des droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre lors de son discours de circonstance à Buterere

Il a insisté sur la question de mendicité dans la rue où le gouvernement burundais à travers le Ministère en charge de la protection des enfants, celui de l’intérieur et de la sécurité publique ont décidé de mettre fin le phénomène des enfants en situation de rue.

Il a précisé que plus de 3500 enfants et plus de 1400 adultes ont été retiré de la rue et réinsérés dans leurs familles d’origine.

Selon Martin NIVYABANDI, Le phénomène est encouragé la mendicité par les personnes qui donnent à ses enfants ou adultes mendiants une somme d’argent insignifiant, 100Fbu, 200fbu, 500fbu… qui ne vaut rien.

Il encourage ceux qui sont chaleureux de passer aux institutions, services et organisations bien connus qui sont chargé de bien être aux enfants et donner leurs contributions afin que celles-ci les aident dans leur communauté.

C’est dans ce cadre qu’il profité de cette occasion pour inviter toute personne à répondre massivement lors de la semaine dédiée à la solidarité locale.

Le Ministre NIVABANDI n’a pas manqué à rappeler que le programme de gratuité de soin aux enfants de moins de cinq ans et à la scolarisation a apporté un impact positif dans la communauté.

Il a enfin souligné que le gouvernement burundais en collaboration avec les organisations non gouvernemental va continuer à soutenir les enfants et les vulnérables en général dans tout le pays.

Selon Janvier NDIRAHISHA, le Ministre de l’Education et de l’Enseignement des Métier au Burundi, des mesures visant à ramener la discipline ont été entreprises au niveau de ce ministère.

Janvière NDIRAHISHA, Ministre de l’Education et de l’Enseignement des Métier au Burundi

Elle a rappelé à toute personne de décourager le phénomène des enfants qui abandonne l’école tout en se précipitant à la mendicité dans la rue et le recherche du résidu du dépotoir de Buterere.

Freddy MBONIMPA, Maire de la Ville de Bujumbura prononce son discours d’accueil à Buterere

Selon Freddy MBONIMPA, Maire de la Ville de Bujumbura, la Mairie vient en première position avec le nombre élevé des enfants  en situation de rue par rapport aux autres ville du pays.

Il a invité tous les acteurs de conjuguer leurs efforts pour éradiquer le phénomène des enfants en situation de rue.

Jeremy HOPKINS, Représentant de l’UNICEF au Burundi

Du cote des partenaires qui appui le Burundi, Jeremy HOPKINS, représentant de l’UNICEF qui a représenté tous les partenaires dans le domaine de la protection de l’enfance a indiqué que le système des Nations Unies va continuer à soutenir le Gouvernement du Burundi pour la mise  en œuvre de la politique Nationale de protection des droits des enfants au Burundi.

Il a ajouté que plus d’1 million d’enfants ont été enregistrés au niveau de l’Etat Civil et ont pu avoir leurs extraits d’acte de naissance, ce qui leur permet d’accéder librement à plusieurs services notamment la santé et l’Education.

Visité du Ministre et toute la délégation aux deux familles dont leurs enfants se trouvaient dans la rue

Le Ministre ainsi toute la délégation avait d’abord visité les deux familles qui abritent des enfants ex-en enfants en situation de rue dans la zone de BURETERE et des aides composées de vivres et non vivres ont été distribuées à 800 ménages des vulnérables.

DECLARARTION DU MINISTRE DES DROITS DE LA PERSONNE HUMAINE, DES AFFAIRES SOCIALES ET DU GENRE A L’OCCASION DE LA CELEBRATION DE LA JOURNEE DE L’ENFANT AFRICAIN, EDITION 2019

  1. 1. La commémoration de la Journée de l’Enfant Africain en date du 16 juin de chaque année a été décidée par l’Union Africaine aux termes de la résolution CM/RES1290. Elle offre l’occasion de garder en mémoire le massacre des enfants de Soweto en 1976, ayant manifesté simplement pour revendiquer leur droit à une éducation non basée sur les principes racistes en Afrique du Sud ; c’était alors sous le régime d’Apartheid.
  2. Martin NIVYABANDI, Ministre des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre lors de la lecture de la Déclaration

    Le thème proposé par le Comité Africain d’Experts sur la Charte Africaine des Droits et du Bien – Etre de l’Enfant et adopté par le Conseil Exécutif pour l’année 2019, est intitulé : « L’action humanitaire en Afrique : les droits de l’enfant avant tout ». Et pour notre pays, la même formulation du thème a été retenue pour souligner l’attention qui doit être réservée en priorité aux droits de l’enfant en tout lieu et en toute circonstance y compris dans des situations humanitaires.

  3. La célébration de cette journée intervient au moment où le Burundi déploie beaucoup d’efforts pour assurer le plein respect des droits de l’enfant. Il y a lieu de citer entre autres la mise en œuvre de la stratégie du Gouvernement de réinsérer les Enfants en Situation de Rue(ESR) au niveau de leurs familles et de leurs communautés. Depuis la mise en œuvre de ladite stratégie à ce jour, plus de 3500 ESR ont été réunifiés à leurs familles.
  4. Le deuxième exemple  est la campagne nationale, en cours, de lutte contre la négligence à l’égard des enfants lancée officiellement au mois de novembre 2017. Cette campagne  aura le mérite de relever le défi de la lutte contre la négligence au niveau de l’hygiène, au niveau de l’éducation, de l’alimentation, des soins de santé et bien d’autres aspects. Une sensibilisation pour l’engagement en faveur des droits des enfants a été menée. Ici, nous saluons l’engagement pris par tous les administrateurs communaux de relever la rubrique d’appui destinée aux vulnérables lors des planifications budgétaires.
  5. A côte de cette stratégie et engagement, le gouvernement a institué une journée dédiée à la solidarité locale (dernier samedi du mois de juillet), ce qui va contribuer à une nette amélioration de la situation de l’enfant en général et des enfants vulnérables en particulier. Par ailleurs, la Politique Nationale de Protection de l’Enfant actualisée sera bientôt soumise à l’instance habilitée pour son adoption. Il en est de même du Code de Protection de l’Enfant.
  6. Le Gouvernement  réaffirme sa détermination pour assurer la pleine protection de tous les enfants et à soutenir les familles vulnérables.
  7. 7. Dans notre pays, les festivités auront lieu le 18 juin 2019 et se dérouleront en zone Buterere en Mairie de Bujumbura.
  8. Nous profitons de cette opportunité pour inviter les habitants de Buterere et des environs à répondre nombreux à ces cérémonies.
  9. Bonne fête à tous les enfants du Burundi et de toute l’Afrique.

 

QUE VIVE L’ENFANT BURUNDAIS;

QUE VIVE L’ENFANT AFRICAIN ;

ENSEMBLE POUR LA PROTECTION DE TOUS LES ENFANTS

QUE DIEU VOUS BENISSE, NOUS VOUS REMERCIONS !!

« On va avoir une famille où l’homme et la Femme se complètent »

Cela a été prononcé par Monsieur Martin NIVYABANDI, Ministre des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociale et du Genre  lors de l’ouverture d’un atelier de validation deux approches « Maison Fidèle » et Maison Familiale Islamique tenu ce Mardi le 14 mai 2019 à Bujumbura.

Martin NIVYABANDI, Ministre des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociale et du Genre lors de l’ouverture des activités de la Journée (Photo par Chanel HARINGANJI)

Le Ministre a précisé qu’il est pertinemment convaincu que la diffusion au Burundi des approches Maison Fidèle et Maison Familiale Islamique sont une des activités à inscrire dans la stratégie envisagée.

« Ceci d’autant plus que la diffusion est assurée par des couples, un homme et une femme mariés légalement, ce qui permet de mettre fin aux stéréotypes et inégalités dans les rapports sociaux et dans la prise de décision au sein des ménages. » dit-il.

Vue partielle des participants (Photo par Chanel HARINGANJI)

Il a rappelé aux participants que les approches deux cadrent bien avec les Objectifs de Développement Durable (ODD) pour l’horizon 2030 adoptés en septembre 2015 par les dirigeants du monde entier réunis en sommet et qui sont entrés en vigueur le 1er janvier 2016 ; et, sont conformes au Plan National de Développement du Burundi 2018-2027.

Il an outre indiqué que l’Objectif 5 des ODD est « de garantir l’égalité d’accès des femmes et des filles à l’éducation, aux soins de santé, à un travail décent et à la représentation dans les processus de prise de décisions politiques et économiques». 

Pour sa part, il a dit que le Plan National de Développement du Burundi 2018-2027 tient compte des aspects genres. Dans ce document stratégique, le Gouvernement a prévu de renforcer son engagement à éliminer les inégalités et l’exclusion liées au genre en actualisant la Politique Nationale Genre dont la mise en œuvre permettra d’améliorer les conditions de vie de la femme et d’assurer la défense de ses droits.

A titre de rappel, il a ajouté que la Politique Nationale Genre a été actualisée en 2012 dont un Plan d’Action National 2017-2021 pour la mise en œuvre de la Résolution 1325 du Conseil de Sécurité des Nations-Unies pour les Femmes, la Paix et la Sécurité a été adopté en juillet 2017.

 

Martin NIVYABANDI, Ministre des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociale et du Genre lors des échanges (Photo par Elie HARINDAVYI)

Dans ce plan d’action, le ministre précise que l’Objectif 6 est de « promouvoir un changement de mentalité, des normes, croyances et attitudes, en faveur de relations du genre plus égalitaires et favorables à l’éradication des conflits et des violences basées sur le genre ».

Il a enfin signalé que parmi les activités prévues, il y aura l’élaboration et la mise en œuvre d’une stratégie de sensibilisation communautaire sur les enjeux de l’égalité genre, mettant en avant les méthodes innovantes favorisant la promotion de normes et rapports plus égalitaires entre les deux sexes, et impliquant les hommes comme partenaires dans les activités de sensibilisation.

Proeven Christophe, Représentant Résident de CRS au Burundi (Photo par Chanel HARINGANJI)

Selon le Représentant Résident de CRS au Burundi Monsieur Proeven Christophe, le programme AMASHIGA a été lancé à la fin de l’année 2014, et planifié pour une durée de cinq ans.

Il a précisé que ce programme avait comme objectif de contribuer à réduire la malnutrition chronique, à améliorer le bien-être économique inclusif et à renforcer les structures de la société civile et de gouvernance communautaire dans la province de Muyinga. 

Il a indiqué que l’Approche Maison Fidèle a été implantée par ODEDIM une agence de développement relevant de l’Evêché Catholique de Muyinga, et l’Approche Maison Familiale Islamique par FODIMU, une autre entité de développement relevant de la Communauté Islamique du Burundi.

Audace MPOZERINIGA, représenté le bailleur de fonds : USAID/FFP (Food for Peace)

Selon Audace MPOZERINIGA qui a représenté le bailleur de fonds : USAID/FFP (Food for Peace), le peuple et le Gouvernement des Etats-Unis d’Amérique attachent à l’élimination des inégalités et de l’exclusion des filles et des femmes dans la prise de décision tant auniveau des ménages, au niveau communautaire et au niveau national.

Il a ainsi indiqué que le programme AMASHIGA de développer un volet transversal genre, l’approbation des approches Maison Fidèle et Maison Familiale Islamique ont fait leurs preuves dans la lutte contre le VIH/SIDA en Uganda.

Il a ajouté que leurs activités régulières de supervision sur le terrain ont montré que de bons résultats escomptés ont été atteints.

Les participants à l’atelier ont apprécié et validé les approches Maison Fidèle et Maison Familiale Islamique et ont suggéré qu’une formation soit faite en faveur de tous les responsables au niveau national.

Photo d’ensemble (Photo par Chanel HARINGANJI)

Signalons que tous le Ministre et le Secrétaire Permanent au Ministère en charge du genre, 18 Coordinateurs Provinciaux des Centres de Développement Familiaux et Communautaires, les représentants de la société civile  les 18 Gouverneurs des provinces /leurs Conseillers Socio Culturels, les représentants des Partenaires Techniques et Financiers ainsi que des ONG intervenants en matière de Genre étaient présents.

 

DECLARATION DE S.E.M. Martin NIVYABANDI, MINISTRE DES DROITS DE LA PERSONNE HUMAINE, DES AFFAIRES SOCIALES ET DU GENRE ET CHEF DE LA DELEGATION DU BURUNDI A l’ OCCASION DE LA 63ème SESSION DE LA COMMISSION DE LA CONDITION FEMININE, New York, 13 mars 2019

Madame la Présidente ;

Distingués délégués,

Mesdames, Messieurs ;

Au nom du Gouvernement du Burundi et à notre propre nom, nous avons  l’honneur de transmettre les chaleureuses salutations et les encouragements de Son Excellence Monsieur Pierre NKURUNZIZA, Président de la République du Burundi aux participants à cette 63ème Session de la Commission de la Condition de la Femme.

Nous félicitons vivement tous les membres du bureau particulièrement S.E. Mme Geraldine Byrne Nason pour avoir été élue Présidente de nos travaux.

Madame la Présidente ;

D’entrée de jeu, ma délégation voudrait s’aligner pleinement à la déclaration faite par le Nigéria au nom du Groupe des Etats Africains et celle de l’Etat de Palestine au nom du groupe des G77+ la Chine.

Il n’est pas superflu de rappeler que mettre la Femme au centre de toute action dans la société n’est pas une faveur à lui faire mais plutôt lui rendre ses droits. La laisser de côté constitue un acte condamnable humainement, spirituellement, politiquement et moralement .Nous devons nous lever pour promouvoir un monde plus égalitaire où tous les sexes ont le même droit pendant la prise  des décisions qui concernent l’Humanité. Nous profitons de l’occasion pour rendre hommage à la femme burundaise dont le courage constitue la fierté du Pays et du Monde.

Un effort particulier a été fait pour atteindre un taux de représentativité de 47% au sénat ,36% à l’Assemblée Nationale ,57% des dirigeants des cours d’Appel,30% au Gouvernement , plus de 33 % dans l’administration Communale ,plus de 35 % dans les commissions Nationales Spécialisées ,…mais le chemin reste long .

Depuis son adhésion au Programme d’Action de Beijing, le Burundi est à son 3ème Plan d’Action de mise en œuvre de sa politique nationale Genre qui a l’objectif global de contribuer intégralement à l’égalité de genre et à l’autonomisation des femmes pour un développement durable.

La mise en œuvre de ces plans successifs a permis d’atteindre des résultats remarquables notamment en matière d’autonomisation des femmes ; le travail en synergie entre les Acteurs étatiques, la société civile et les partenaires au Développement étant la meilleure stratégie .Une plate-forme Femme a été créée  dans ce sens.

Concernant le thème d’évaluation, le Burundi enregistre entre autres comme résultats, une législation qui promeut l’entreprenariat féminin, la promotion des Fonds de garantie des microprojets des femmes, la mise à l’échelle nationale en cours de l’approche   d’épargne et de crédit VSLA (Village Save Loan Association) en faveurs des femmes rurales. En plus, signalons l’élaboration en cours du Programme national d’autonomisation économique des femmes pour stimuler davantage l’envol des femmes du Burundi vers leur autonomisation.

Quant au thème prioritaire de cette année, le Burundi se réjouit des progrès significatifs réalisés en matière du développement d’une approche de protection sociale relativement complète et sensible au genre.

En effet, depuis 2011, le Burundi dispose d’une Politique Nationale de Protection sociale et d’une Stratégie de sa mise en œuvre, depuis 2015, reposant sur un cadre légal égalitaire entre les femmes et les hommes et équitable à l’égard des groupes spéciaux.

En termes de progrès, nous pouvons noter :

  1. Gratuité de l’enseignement fondamental pour tous les écoliers des établissements publics. Les filles qui étaient sacrifiées au profit des garçons dans la famille ont eu la chance d’étudier et la parité a été atteinte. En 2018,il y avait +51% de filles contre + 49% de Garçons dans l’Enseignement fondamental (Cycle de 9 ans )
  2. Gratuité des soins de santé pour les enfants de moins de 5 ans et de tous les soins liés à la maternité. Les femmes qui accouchent dans des structures de santé est passé de 40% en 2005 à 85% en 2018
  3. Campagnes de vaccination accrues qui ont permis d’atteindre un taux de plus de 95 %.
  4. Investissement accru dans le secteur agricole, secteur d’emploi de la majorité des femmes Burundaises.

Les Acteurs se sont imposés une synchronisation des outils suivants :

  1. le Plan National de Développement (PND)2018-2027 qui accorde une priorité à des programmes d’égalité des sexes et l’autonomisation de la Femme .
  2. La Politique Nationale de Protection Sociale qui condense les actions à mener pour assurer le bien de la population (sécurité sociale, assurance santé-Maternité, Assistance sociale, Sécurité Alimentaire, travaux HIMO,….). Une Commission Nationale de protection sociale est présidée par le Président de la République lui –même. Un comité technique regroupe 11 ministères et des Représentants des Partenaires techniques et Financières .La Commission Nationale est décentralisée jusqu’à la Commune
  3. Un registre social unique en constitution pour un seul instrument de référence pour la protection sociale aux populations vulnérables

 

8.   Loi n°1/013 du 22 septembre 2016 portant prévention, protection des victimes et répression des violences basées sur le genre qui fait aussi la promotion de l’égalité des sexes

9.   Elaboration d’un Programme d’autonomisation de la Femme

Madame la Présidente ;

        Auguste Assemblée ;

Face à certains défis persistants relatifs à l’accès de tous aux systèmes de protection sociale, aux services publics et aux infrastructures publics, le Burundi s’engager à poursuivre ses efforts pour entre  autre :

  • La mise en œuvre des programmes de sensibilisation pour éradiquer les pratiques sociales et culturelles qui servent de socle aux violences basées sur le genre dont la femme et la fille sont souvent victimes ;
  • Le renforcement de la prise en compte du genre dans les politiques et les planifications et budgétisations sectorielles ;
  • L’extension progressive de la couverture de la Protection Sociale à toute la population particulièrement aux secteurs informel et rural ;
  • La prise en compte de la dimension Genre dans la conception des infrastructures d’intérêt public ;
  • L’éradication des stéréotypes liés au genre en milieu scolaire.

Pour atteindre ces objectifs, le Burundi sollicite l’appui de la communauté internationale aux efforts nationaux. Pour être efficaces, ces appuis devraient s’alignement pleinement aux priorités nationales du nouveau plan décennal de développement du Burundi PND-2018-2027.

Madame la Présidente, avant de conclure mon propos, ma délégation réitère encore une fois, le ferme engagement du Gouvernement du Burundi à œuvrer pour l’égalité de genre et à l’autonomisation des femmes pour un développement durable.

 

                             Je vous remercie de votre aimable attention !

La place digne pour tout enfant ne peut être que dans la famille

Par Elie HARINDAVYI

Cela a été déclaré par Monsieur Felix NGENDABANYIKWA, Secrétaire Permanent au Ministère des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre ce mardi 29 janvier 2019 à Bujumbura lors du lancement officiel d’un projet « Umwana mu Muryango : UMMU »   qui sera exécuté par l’International Rescue Commitee (IRC) dans 4 provinces sous la coordination directe du Gouvernement  dans une période de 3 ans avec financement  de l’union Européenne de 3.6 millions d’euro.

Felix NGENDABANYIKWA, Secrétaire Permanent au Ministère des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociale et du Genre donne des orientations au médias sur le Projet « Umwana mu Muryango » (Photo par Elie HARINDAVYI)

Selon NGENDABANYIKWA, ce projet arrive au bon moment où le Gouvernement du Burundi est en train de mener plusieurs activités visant le bien être de l’enfant au Burundi.

Il a mentionné en premier lieu le processus retrait/réinsertion au niveau familial et communautaire des Enfants en Situation de Rue (ESR) et des mendiants où plus 2600 enfants en situation de rue et 1100 adultes mendiants ont été déjà rétablis au niveau de leurs familles et communautés respectives.

Felix NGENDABANYIKWA, Secrétaire Permanent au Ministère des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociale et du Genre donne des orientations lors des échanges après la présentation du Projet « Umwana mu Muryango » (Photo par Elie HARINDAVYI)

Il a aussi rappelé que le Gouvernement est en train d’enregistrer des déclarations tardives des naissances.

« C’est une activité très importante au regard des effets qu’elle produit en ce qui concerne la jouissance des droits de l’enfant », a-t-il dit.

Vue partielle des participants (Photo par Elie HARINDAVYI)

Il a enfin signalé la compagne nationale de lutte contre la négligence à l’égard des enfants qui va durer 5 ans.

Selon, NGENDABANYIKWA, cette campagne vise à produire des changements de mentalité surtout de la part des adultes par rapport à l’attention qu’ils doivent porter à l’intérieur de l’enfant.

le Directeur National de l’IRC Monsieur Shaen O’Donnel (Photo par Elie HARINDAVYI)

En outre, le Directeur National de l’IRC Monsieur Shaen O’Donnel, a précisé que l’IRC est au Burundi depuis 1996 et mène ses activités en faveur des personnes dont les vies et les moyens de subsistances sont ébranlés par les conflits et les catastrophes naturelles à survivre, se relever et prendre en main leur avenir.

Basée à Bujumbura avec des antennes provinciales à Muyinga, Ruyigi et Makamba, Il a dit que l’IRC dispose actuellement d’un programme post-conflit dynamique comprenant la prévention et la réponse à la Violence Basée sur le Genre, la Protection des enfants, l’Accès aux droits et la bonne gouvernance, le Relèvement économique , l’Eau, Hygiène et Assainissement.

Il a précisé que le projet « Umwana mu Muryango » va contribuer à la protection de l’enfance, particulièrement les enfants séparés de leurs familles pour passer une grande partie de leur vie dans des centres résidentiels/orphelinats et autres enfants qui risquent de quitter leurs familles vers les centres ci-haut mentionnée dans les provinces de Bujumbura, mairie de Bujumbura, Gitega et Muyinga.

L’Ambassadeur de l’Union Européenne au Burundi Wolfram VETTER lors du lancement du Projet « Umwana mu Muryango » Financé par l’Union Européenne (Photo par Elie HARINDAVYI)

Selon l’Ambassadeur de l’Union Européenne au Burundi Wolfram VETTER, l’union Européenne cherche à promouvoir et à protéger de façon égale tous les droits de l’enfant, en mettant l’accent particulier sur les enfants les plus marginalisés.

Il a dit que dans le plan d’action de l’Union Européenne en faveur des droits de l’homme et de la démocratie (2015-2019), l’UE s’engage à promouvoir, à protéger et à respecter les droits de l’enfant, en privilégiant le soutien aux efforts déployés par les pays partenaires dans ce domaine.

Dans son discours, il a précisé que dans le projet UMMU, les partenaires travailleront main dans la main avec le gouvernement du Burundi.

Il a ainsi indique que le projet permettra de soutenir la sortie durable des enfants des Institutions et leur réintégration dans le cadre familial, avec un soutien renforcé de ces mêmes familles à l’aide d’interventions sociales et économiques notamment des transferts monétaires, pour leur permettre de dispenser des soins appropriés aux enfants et à prévenir de nouvelles séparations.

Joseph NDAYISENGA, Directeur Général de l’Assistance Sociales et de la Solidarité Nationale donne ses interventions (Photo par Elie HARINDAVYI)

Signalons que plusieurs interventions ont été menées dans le cadre de clarifier la mise en oeuvre de ce projet.

95,5% : Taux de réalisations des activités du Ministère

Par Elie HARINDAVYI

Le Ministre des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre Martin NIVYABANDI  se dit satisfait des réalisations des activités prévus au cours du premier semestre de juin au décembre 2018 de l’année du travail où on a atteint 95.55% de taux ont été réalisé.

Au milieu, Martin NIVYABANDI, Ministre des Droits de la Personne Humaine Humaine, des Affaires Sociales et du Genre; à gauche, Maître Elisa NKERABIRORI, Assistant du Ministre; à droite, Ir. Felix NGENDABANYIKWA, Secrétaire Permanent au même ministère(Photo par Elie HARINDAVYI)

Cela a été proclamé en date du 31 décembre 2018 lors d’une réunion de l’évaluation  des activités réalisées au premier Semestre  2018-2019 a organisé par le ministère des Droits de Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre à Bujumbura.

Martin NVYABANDI, Ministre des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre (Photo par Elie HARINDAVYI)

Dans son discours d’ouverture, le Ministre NIVYABANDI a rappelé l’importance d’une telle séance  notamment  la mesure des performances atteintes.

Il a également souligné que l’évaluation s’inscrit dans la  ligne du Suivi/Evaluation qui permet de mener à bon port  toute entreprise humaine et que ce système  a été adopté depuis 2015 par le Gouvernement du Burundi  comme principe directeur de conduite de tout service public.

Vue partielle des participants lors de la réunion d’évaluation tenue le 31 décembre 2018 à Bujumbura

A cet effet, le  Comité d’Evaluation des Performances des Organes Publics (CEPOP) encadrant les différents Ministères a été institué ; et le Ministère a adopté le système d’évaluation comme fer de lance devant l’éclairer dans le plein  accomplissement de ses missions et ce dernier a conduit à l’amélioration des  performances.

Le Ministre a précisé que l’évaluation a porté sur  les réalisations  faites à travers trois axes fondamentaux : (i) la promotion des droits humains ; (ii) la protection sociale (désignée dans le titre du ministère par « Affaires Sociales ») ; (iii) la promotion de la femme et égalité de genre.

Salvator NDAYEGAMIYE, Conseiller chargé de la planification et du suivi-évaluation au MDPHASG qui a fait des présentation ce jour là (Photo par Elie HARINDAVYI)

Salvator NDAYEGAMIYE, Conseiller au Cabinet chargé de la planification et du suivi-évaluation  qui a fait des présentations sur l’évaluation semestrielle  des Plans d’Actions Opérationnels des services sectoriels du Ministère (protection sociale, droits humains et  genre) a indiqué 188 actions.

La présentation sur l’évaluation semestrielle de la mise en œuvre des actions inscrites  dans le Plan d’Action  du Gouvernement qui compte 17 actions,

 Monsieur Salvator a précisé les résultats montrent que les activités du plan d’actions du Gouvernement ont été réalisées à un taux de 93,4 %, tandis que les activités des plans d’actions internes des différents services du Ministère ont été réalisées à un taux de 97,7%, donc une moyenne de 95,55%.

En outre, le Conseiller KAZUNGU Frederick a présenté sur les réflexions sur les résultats selon quelques critères d’évaluation.

Sa présentation avait comme objectif de dégager quelques leçons à partir des résultats  présentés afin de formuler de nouvelles orientations vers l’atteinte  des objectifs des plans d’action des différents services du Ministère.

Joseph NDAYISENGA, DG de la Assistance Sociale et de la Solidarité Nationale (Photo par Elie HARINDAVYI)

Des observations visant l’amélioration du travail ont été soumises par les participants et le Ministre en a donné des orientations à suivre.

 

NGABONZIZA Pierre, Conseiller au Cabinet qui a fait la modération lors de l’évaluation semestrielle (photo par Elie HARINDAVYI)

Signalons qu’au mois de septembre 2018, l’évaluation  des activités réalisées au premier trimestre 2018-2019 montrait un taux de réalisation de 98,3%.

L’accessibilité aux soins de santé est une des composantes fondamentales de la sécurité sociale

Par Elie HARINDAVYI et Chrispin MUTIMA

Cela a été déclaré par le Monsieur Felix NGENDABANYIKWA, Secrétaire Permanent au Ministère des Droits de Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre (MDPHASG) lors des échanges organisés par la Mutuelle de la Fonction Publique (MFP) avec les corps de Défense National et de la Sécurité Publique   tenues à Bubanza en date du 17 décembre 2018.

Ir. Felix NGENDABANYIKWA, Secrétaire Permanent au Ministère des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre lors de l’Ouverture des Echanges à Bubanza.(Photo par Chrispin MUTIMA)

Il a souligné que l’accessibilité aux soins de santé est une des composantes fondamentales de la sécurité sociale, et un devoir de l’Etat selon la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 dont on vient de célébrer 70 ans d’existence le 10 décembre 2018.

Vue partielle des participants aux échanges Organisés par la MFP à Bubanza

Il a ajouté que selon la Constitution du Burundi (article 55) « Toute personne a le droit d’accéder aux soins de santé ».

« Quoi de plus normal, si le Gouvernement du Burundi consacre tant de moyens pour la protection de ses citoyens et encore plus pour celle de ceux-là qui ont en charge la Défense et la Sécurité de toute la Nation ? » S’interroge-il ?

Abel GASHATSI, DG de la Mutuel de la Fonction Publique prononce son discours lors des échanges du genre organisés dès la création de cette institution (Photo par Chrispin MUTIMA).

Selon GASHATSI Abel, Directeur Général de la MFP, l’organisation annuelle des journées d’échanges avec les partenaires y compris les représentants des assurés à savoir les employeurs et les syndicats, est devenue une culture.

Il a ajouté que cette rencontre est la première organisé depuis l’existence de la MFP car elle est destinée à traiter questions particulières d’une catégorie singulière d’affiliés « des hommes en uniformes ».

Astère NITUNGA, Conseiller principal du Gouverneur de Bubanza, deuxième de droite vers à gauche (Photo par Chrispin MUTIMA)

Général de Brigade Marius NGENDABANKA, Commandant Adjoint de la Force Terrestre à la FDNB lors des échanges organisés par la MFP à Bubanza (Photo par Chrispin MUTIMA)

En outre, le Représentant des participants, Général de Brigade Marius NGENDABANKA, a précisé que la  MFP  en tant que leur assurance maladie, leur est d’une utilité inégalable tant pour eux-mêmes en tant que cotisants mais aussi pour les membres de leurs familles.

Il a signalé que les problèmes d’accès aux prestations offertes par la Mutuelle ne manquent.

« Ces problèmes sont nombreux et si diversifiés en fonction des localités où sont affectés les affiliés, en fonction de la résidence des différentes familles, des exigences de la Mutuelle et d’autres sources qu’il n’a pas nommées », a-t-il ajouté.

Selon Astère NITUNGA, Conseiller Principal du Gouverneur de Bubanza a prononcé le mot d’accueil en souhaitant la bienvenue et un séjour agréable aux visiteurs.

Il a rassuré les participant que la sécurité règne dans toute la province Bubanza.

Dr. UWINEZA Marie Noëlle, Directeur des Prestations à la MFP (Photo par Chrispin MUTIMA)

Dr UWINEZA Marie Noëlle, Directeur des Prestations à la MFP a rappelé les conditions requises pour qu’un affilié puisse accéder aux prestations de la Mutuelle avant de parler des risques couverts et des prestations servies, des missions des différents services de la Direction des Prestations, et de la problématique  liée a la prise en charge   des   corps de Défense et de Sécurité.

Lieutenant Colonel Dr. Hosai Gynécologue Obstétricien  à l’Hôpital Militaire de Kamenge (Photo par Chrispin MUTIMA)

En outre, Lieutenant Colonel Dr. Hosai Gynécologue Obstétricien  à l’Hôpital Militaire de Kamenge,  a montré les mésententes souvent observés entre les agents des guichets de la Mutuelle et ceux des hôpitaux liés au fait que les problèmes survenus dans le processus de contrôle ne trouvent pas de solutions .

Il a mentionné les accusations de fraude des prestations, le non respect mutuel, la réduction des quantités des prestations facturées, le refus de prise en charge des assurés sans motif valable et le manque de médicaments dans les pharmacies partenaires de la Mutuelle.

Les Participants aux échanges (Photo par Chrispin MUTIMA)

Vue partielle des Participants (Photo par Chrispin MUTIMA)

Signalons qu’au cours des échanges, des recommandations ont été formulé à l’endroit de MFP, du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants et à celui de la Sécurité Publique et de la Prévention contre les catastrophes, du Ministère de la Santé et de la Lutte contre le SIDA  de Aux assurés et du Gouvernement.