Martin NIVYABANDI annonce l’amélioration de la coordination des actions des ONGs partenaires

Martin NIVYABANDI annonce l’amélioration de la coordination des actions des ONGs partenaires

Martin NIVYABANDI, Ministre des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre a annoncé l’amélioration de la coordination des actions des ONGs partenaires avec ce Ministère lors de la réunion  à l’intention des partenaires regroupant les Organisations du Système des Nations Unies, des ONGs  Internationales et locales ainsi que les Associations ayant signés de partenariats avec ce Ministère, tenu mardi le 25 juin 2019 à Bujumbura.

Martin NIVYABANDI, Ministre des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociale et du Genre lors de la réunion avec les Représentants des Agences de Nations Unies et des ONG locales et internationales (Photo par Elie HARINDAVYI)

Dans son discours d’ouverture, le Ministre Martin NIVYABANDI a passé en revue la mission assignée au ministère qui consiste essentiellement en la promotion et la protection de différentes catégories des personnes.

A coté de cette mission, il a également en charge la coordination des interventions dans les différents secteurs d’action en faveur des personnes nécessiteuses et particulièrement vulnérables.

Il a rappelé que le but d’organiser cette réunion était de s’assurer de la cohérence entre les planifications des activités des ONG’s partenaires et celles du Plan National de Développement (PND) ; de promouvoir une coopération fructueuse avec tous les partenaires du développement, il s’est référé à la loi n°1/01 du 23 janvier 2017 qui régit actuellement les activités des Organisations Non Gouvernementales Etrangères.

Monsieur le Ministre NIVYABANDI n’a pas manqué à montrer qu’en vertu de cette loi, le rôle du Ministère technique dans sa mise en application est primordial et consiste à assurer le suivi des activités sur terrain et à procéder, le cas échéant, à l’évaluation de leurs activités.

Vue Partielle des Participants (Photo par Elie HARINDAVYI)

Faisant toujours allusion au prescrit de la loi organisant l’action des ONGs, il a précisé qu’une série d’exigences et des obligations y sont mentionnées et portent sur la collaboration des ONGs avec les ministères sectoriels pour déterminer les zones et les domaines d’intervention (l’art 10) ; la signature d’un protocole d’exécution dans un délai d’un mois, faute de quoi la convention est sujette à l’annulation (l’art 11) et la prise en compte des priorités du gouvernement dans la détermination des zones et des domaines d’intervention en suivant une couverture géographique équitable.

Il a enfin exhorté les partenaires à concentrer leurs efforts pour  soutenir les secteurs stratégiques de développement durable et accélérateurs de la croissance économique.

Déroulement de la réunion

Une communication sur l’état des lieux de la collaboration entre le Ministère et ses partenaires a été faite. Quelques constats ont été portés à la connaissance des participants. Après la signature de la convention de partenariat, la quasi-totalité d’ONGs n’en respectent  pas les termes, l’absence de communication est généralisée et les rapports de mise en œuvre des activités ne sont pas donnés.

Au cours des débats, les Directeurs Généraux se sont exprimés tour à tour sur l’état de collaboration entre les différentes Directions Générales du Ministères et ses partenaires sectoriels.

Révérien SIMBARAKIYE, DG de la Réintégration des Sinistrés (Photo par Elie HARINDAVYI)

Le Directeur Général de la Réintégration des Sinistrés Monsieur Révérien SIMBARAKIYE a salué la volonté manifeste des partenaires qui ont contribué dans l’élaboration de la stratégie Nationale des Sinistrés.

Il a tout de même déploré que sa mise en œuvre reste problématique surtout le manque d’un cadre d’évaluation de ses actions, les absences dans les réunions du Groupe Technique des Solutions Durables etc.

Il  a aussi fait  appelé le concours des partenaires pour la réintégration des ex-déplacés de Gatumba et de Nyaruhongoka.

Les Directeurs Généraux lors de la Réunion du Ministère des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociale et du Genre avec les Représentants des Agences des NU et des ONGs Locales et Internationales (Photo par Elie HARINDAVYI)

Le Directeur Général de l’Assistance Sociale et de la Solidarité Nationale Monsieur Joseph NDAYISENGA a quant à lui remercié la franche collaboration des partenaires mais à déploré certains d’entre eux qui cherchent à imposer les données qui ont été collectées sans le consensus avec le Gouvernement. Il a aussi parlé des autres organisations qui n’ont pas respecté la loi en vigueur et ont préféré fermé sans un moindre dialogue et passant outre le règlement en vigueur qui interdit la vente du matériel.

Claudine AHISHAKIYE, Directrice Générale de la Promotion de la Femme et de l’Egalité du Genre a.i au moment de la Réunion (Photo par Elie HARINDAVYI)

La Directrice Générale de la Promotion de la Femme et de l’Egalité du Genre a.i, Madame Claudine AHISHAKIYE a, à son tour, dénoncé certains partenaires qui cherchent à échapper les directives et préfèrent aller signer le partenariat avec les autres Ministère surtout dans la mise en œuvre de la Politique Nationale Genre. Elle a ainsi fait appel aux partenaires d’orienter beaucoup plus les actions dans le programme de renforcement des capacités économiques. Elle a demandé aux partenaires d’alimenter la basée de données genre.

III. Les Echanges

Les interventions des participants ont porté sur les appréciations et les défis.

Conille GARRY, Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies au Burundi (Photo par Elie HARINDAVYI)

Le Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies Monsieur Conille GARRY a indiqué  que le développement ne peut se concevoir sans stratégie nationale ainsi qu’une synergie de collaboration.

Pour y parvenir, il a souhaité que le Gouvernement puisse déterminer la responsabilité de chacun des acteurs ce qui permettra de mettre en place une structure efficace de coordination des actions.

Gervais BARAMPANZE, Assistant du Représentant de l’UNFPA a exprimé sa préoccupation de voir converger les efforts pour les interventions thématiques sur les violences basées sur le genre en insistant sur l’élaboration d’un programme d’intégration du genre dans le développent qui, à son avis, fait défaut.

Il a ensuite sollicité le Ministère à donner son avis sur la position à prendre en ce moment où les échéances budgétaires pour les partenaires ne coïncident plus avec celles du Ministère.

Vus Partielle des Participants (Photo par Elie HARINDAVYI)

D’autres interventions faites au cours de la réunion se résument en termes de vœux de promouvoir des actions concertées, faire des planifications conjointes et d’échanger régulièrement des informations.

A la fin des activités de cette réunion, des recommandations ont été formulé. Il s’agit de :

– Instaurer une plateforme solide pour coordonner de manière efficace les interventions du Ministère et de ses partenaires.

– déterminer la responsabilité de chacun des acteurs pour une coordination efficace.

Signalons qu’au total 55 organisation des Agences des Nation et des ONGs Locales et Internationales possédant un partenariat avec le Ministère des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociale te du Genre avaient répondu présents à cette réunion.

 

 

Une sanction destinée à l’Encouragement de la mendicité des enfants en situation de rue au Burundi

C’est la déclaration de Monsieur Martin NIVYABANDI, Ministre des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociale et du Genre lors de son discours de circonstance prononcé à l’occasion de la célébration de la Journée de l’enfant Africain de ce mardi le 18 juin 2019 à BUTERERE en mairie de Bujumbura.

Martin NIVYABANDI, Ministre des droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre lors de son discours de circonstance à Buterere

Il a insisté sur la question de mendicité dans la rue où le gouvernement burundais à travers le Ministère en charge de la protection des enfants, celui de l’intérieur et de la sécurité publique ont décidé de mettre fin le phénomène des enfants en situation de rue.

Il a précisé que plus de 3500 enfants et plus de 1400 adultes ont été retiré de la rue et réinsérés dans leurs familles d’origine.

Selon Martin NIVYABANDI, Le phénomène est encouragé la mendicité par les personnes qui donnent à ses enfants ou adultes mendiants une somme d’argent insignifiant, 100Fbu, 200fbu, 500fbu… qui ne vaut rien.

Il encourage ceux qui sont chaleureux de passer aux institutions, services et organisations bien connus qui sont chargé de bien être aux enfants et donner leurs contributions afin que celles-ci les aident dans leur communauté.

C’est dans ce cadre qu’il profité de cette occasion pour inviter toute personne à répondre massivement lors de la semaine dédiée à la solidarité locale.

Le Ministre NIVABANDI n’a pas manqué à rappeler que le programme de gratuité de soin aux enfants de moins de cinq ans et à la scolarisation a apporté un impact positif dans la communauté.

Il a enfin souligné que le gouvernement burundais en collaboration avec les organisations non gouvernemental va continuer à soutenir les enfants et les vulnérables en général dans tout le pays.

Selon Janvier NDIRAHISHA, le Ministre de l’Education et de l’Enseignement des Métier au Burundi, des mesures visant à ramener la discipline ont été entreprises au niveau de ce ministère.

Janvière NDIRAHISHA, Ministre de l’Education et de l’Enseignement des Métier au Burundi

Elle a rappelé à toute personne de décourager le phénomène des enfants qui abandonne l’école tout en se précipitant à la mendicité dans la rue et le recherche du résidu du dépotoir de Buterere.

Freddy MBONIMPA, Maire de la Ville de Bujumbura prononce son discours d’accueil à Buterere

Selon Freddy MBONIMPA, Maire de la Ville de Bujumbura, la Mairie vient en première position avec le nombre élevé des enfants  en situation de rue par rapport aux autres ville du pays.

Il a invité tous les acteurs de conjuguer leurs efforts pour éradiquer le phénomène des enfants en situation de rue.

Jeremy HOPKINS, Représentant de l’UNICEF au Burundi

Du cote des partenaires qui appui le Burundi, Jeremy HOPKINS, représentant de l’UNICEF qui a représenté tous les partenaires dans le domaine de la protection de l’enfance a indiqué que le système des Nations Unies va continuer à soutenir le Gouvernement du Burundi pour la mise  en œuvre de la politique Nationale de protection des droits des enfants au Burundi.

Il a ajouté que plus d’1 million d’enfants ont été enregistrés au niveau de l’Etat Civil et ont pu avoir leurs extraits d’acte de naissance, ce qui leur permet d’accéder librement à plusieurs services notamment la santé et l’Education.

Visité du Ministre et toute la délégation aux deux familles dont leurs enfants se trouvaient dans la rue

Le Ministre ainsi toute la délégation avait d’abord visité les deux familles qui abritent des enfants ex-en enfants en situation de rue dans la zone de BURETERE et des aides composées de vivres et non vivres ont été distribuées à 800 ménages des vulnérables.

STATEMENT BY THE MINISTER OF HUMAN RIGHTS, SOCIAL AFFAIRS AND GENDER AT THE CELEBRATION OF THE DAY OF THE AFRICAN CHILD, 2019 EDITION

 

  1. The commemoration of the Day of the African Child on June 16 of each year was decided by the African Union in resolution CM / RES1290. It offers the opportunity to remember the massacre of Soweto’s children in 1976, who had demonstrated simply to claim their right to education not based on racist principles in South Africa; it was then under the Apartheid regime.
  2. Martin NIVYABANDI, the Minister of Human Rights, Social Affairs and Gender when he was reading the statement

    The theme proposed by the African Committee of Experts on the African Charter on the Rights and Welfare of the Child and adopted by the Executive Board for the year 2019 is entitled: « Humanitarian action in Africa: the rights of the child first and foremost”. And for our country, the same wording of the theme has been retained to emphasize the priority attention to be given to the rights of the child wherever and under any circumstances, including in humanitarian situations.

  3. The celebration of this day comes at a time when Burundi is making great efforts to ensure full respect for the rights of the child. These include the implementation of the Government’s strategy to reintegrate street children into their families and communities. Since the implementation of the strategy to date, more than 3,500  have been reunited with their families.
  4. The second example is the ongoing national campaign against child neglect officially launched in November 2017. This campaign will have the merit of meeting the challenge of combating child neglect at school. Hygiene, education, nutrition, health care and many other aspects. Awareness-raising for the commitment to the rights of children has been conducted. Here, we welcome the commitment made by all communes’ administrators to increase the level of the supporting section for the vulnerable during budget planning.

5.     . Alongside this strategy and commitment, the government has instituted a day dedicated to local solidarity (last Saturday of July), which will contribute to a clear improvement of the situation of children in general and vulnerable children in particular. In addition, the updated National Child Protection Policy will soon be submitted to the authority empowered for its adoption. The same is true of the Child Protection Code.6.     The Government reaffirms its determination to ensure the full protection of all children and to support vulnerable families.7.      In our country, the festivities will take place on June 18, 2019 and will take place in Buterere zone of Bujumbura mayorship.8.     We take this opportunity to invite the inhabitants of Buterere and the surrounding area to respond massively to these ceremonies.9.     Happy celebration to all children of Burundi and  Africa

 

 

KAULI YA WAZIRI WA HAKI ZA BINADAMU, USTAWI WA JAMII NA JINSIA KUHUSU MAADHIMISHO YA SIKU YA MTOTO MWAFRIKA, TOLEO LA MWAKA 2019

  1. Maadhimisho ya siku ya mtoto mwafrika tarehe 16 Juni ya kila mwaka aliamuliwa na Umoja wa Afrika chini ya azimio CM/RES1290. Ni fursa ya kukumbuka mauaji ya watoto wa Soweto mwaka 1976, kufuatia mandamano ya kudai haki yao ya elimu isiyozingatia kanuni ya ubaguzi wa rangi nchini Afrika ya Kusini; Ilikuwa nyenzi ya utawala wa kibaguzi apartheid.
  2. Martin NIVYABANDI, Waziri wa Haki za Binadamu, Ustawi wa Jamii na Jinsia alipokua anasoma tangazo hilo

    Mada iliyopendekezwa na kamati ya Afrika ya wataalamu kuhusu mkataba wa Afrika kuhusu haki na ustawi wa mtoto na iliyopitishwa na Baraza la utendaji la kwa mwaka 2019, ni ifuatawo: « shuguri za kibinadamu barani Afrika: haki za mtoto juu ya yote« . katika nchi yetu, serikali imeona ni bora kuwa na mada hii .inazipa kipaumbele haki za mtoto mahali popote na katika hali zote ikiwa pamoja na katika mazingira ya kibinadamu.

  3. Maadhimisho ya siku hii huja wakati Burundi inajitahidi kuhakikisha kwamba  haki za mtoto zinalindwa kikamilifu. Ni muhimu kutaja miongoni mwa mambo mengine utekelezaji wa mkakati wa serikali wa kutoa watoto wanaoishi barabarani na kuarudisha katika familia zao . Tangu utekelezaji wa mkakati huu hadi sasa, zaidi ya watoto 3500  wamekuwa  wameunganishwa na familia zao.
  4. Mfano wa pili ni kampeni inayoendelea taifa nzima kwa lengo ya kupambana na uzembe juu ya maisha ya watoto .Utelekezwaji umezinduliwa rasmi  mwaka 2017 Novemba. Kampeni hii itakuwa na sifa ya kushughurikia  changamoto ya kupambana na kutelekezwa katika wanja wa usafi, elimu, chakula, afya na mambo mengine mengi. Uhamasishaji kwa dhamira juu ya  haki za watoto umekuwa unafanywa. Hapa Tunakaribisha uwajibikaji uliofanywa na wasimamizi wote wa kijamii kuinua kiwango ca msaada kwa watu walio katika hatari wakati wa upangaji wa bajeti.
  5. Kwa upande wa mkakati na dhamira hii, serikali aliweka siku wakfu kwa mshikamano katika jamii (Jumamosi ya mwisho wa mwezi Julayi), ambayo itachangia katika kuboresha kabisa hali ya mtoto kwa ujumla na watoto walio hatarini . Aidha, sera ya Taifa ya ulinzi wa mtoto imeundwa na hivi karibuni utapelekwa kwa tasisi husika  kwa ajili ya kupitishwa. Na sawasawa kuhusu sheria inayolenga  ulinzi wa mtoto.
  6. Serikali ya Burundi inathibitisha utashi na ahadi wake kuhakikisha ulinzi kamili wa watoto wote na kusaidia familia.
  7. Katika nchi yetu, maadhimisho atafanyika tarehe 18 Juni 2019 kata  ya Buterere ,jijini Bujumbura.
  8. Tukuchukua fursa hii kuwaalika wenyeji wa Buterere na maeneo yanayozunguka eneo hilo kuja  wengi  kuhudhuria sherehe hizi.
  9. Tunatakieni siku kuu njema watoto wote wa Burundi na bara la Afrika

ASANTE

DECLARARTION DU MINISTRE DES DROITS DE LA PERSONNE HUMAINE, DES AFFAIRES SOCIALES ET DU GENRE A L’OCCASION DE LA CELEBRATION DE LA JOURNEE DE L’ENFANT AFRICAIN, EDITION 2019

  1. 1. La commémoration de la Journée de l’Enfant Africain en date du 16 juin de chaque année a été décidée par l’Union Africaine aux termes de la résolution CM/RES1290. Elle offre l’occasion de garder en mémoire le massacre des enfants de Soweto en 1976, ayant manifesté simplement pour revendiquer leur droit à une éducation non basée sur les principes racistes en Afrique du Sud ; c’était alors sous le régime d’Apartheid.
  2. Martin NIVYABANDI, Ministre des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre lors de la lecture de la Déclaration

    Le thème proposé par le Comité Africain d’Experts sur la Charte Africaine des Droits et du Bien – Etre de l’Enfant et adopté par le Conseil Exécutif pour l’année 2019, est intitulé : « L’action humanitaire en Afrique : les droits de l’enfant avant tout ». Et pour notre pays, la même formulation du thème a été retenue pour souligner l’attention qui doit être réservée en priorité aux droits de l’enfant en tout lieu et en toute circonstance y compris dans des situations humanitaires.

  3. La célébration de cette journée intervient au moment où le Burundi déploie beaucoup d’efforts pour assurer le plein respect des droits de l’enfant. Il y a lieu de citer entre autres la mise en œuvre de la stratégie du Gouvernement de réinsérer les Enfants en Situation de Rue(ESR) au niveau de leurs familles et de leurs communautés. Depuis la mise en œuvre de ladite stratégie à ce jour, plus de 3500 ESR ont été réunifiés à leurs familles.
  4. Le deuxième exemple  est la campagne nationale, en cours, de lutte contre la négligence à l’égard des enfants lancée officiellement au mois de novembre 2017. Cette campagne  aura le mérite de relever le défi de la lutte contre la négligence au niveau de l’hygiène, au niveau de l’éducation, de l’alimentation, des soins de santé et bien d’autres aspects. Une sensibilisation pour l’engagement en faveur des droits des enfants a été menée. Ici, nous saluons l’engagement pris par tous les administrateurs communaux de relever la rubrique d’appui destinée aux vulnérables lors des planifications budgétaires.
  5. A côte de cette stratégie et engagement, le gouvernement a institué une journée dédiée à la solidarité locale (dernier samedi du mois de juillet), ce qui va contribuer à une nette amélioration de la situation de l’enfant en général et des enfants vulnérables en particulier. Par ailleurs, la Politique Nationale de Protection de l’Enfant actualisée sera bientôt soumise à l’instance habilitée pour son adoption. Il en est de même du Code de Protection de l’Enfant.
  6. Le Gouvernement  réaffirme sa détermination pour assurer la pleine protection de tous les enfants et à soutenir les familles vulnérables.
  7. 7. Dans notre pays, les festivités auront lieu le 18 juin 2019 et se dérouleront en zone Buterere en Mairie de Bujumbura.
  8. Nous profitons de cette opportunité pour inviter les habitants de Buterere et des environs à répondre nombreux à ces cérémonies.
  9. Bonne fête à tous les enfants du Burundi et de toute l’Afrique.

 

QUE VIVE L’ENFANT BURUNDAIS;

QUE VIVE L’ENFANT AFRICAIN ;

ENSEMBLE POUR LA PROTECTION DE TOUS LES ENFANTS

QUE DIEU VOUS BENISSE, NOUS VOUS REMERCIONS !!

ITANGAZO RISHIKIRIJWE NA NYAKWUBAHWA UMUSHIKIRANGANJI AJEJWE AGATEKA KA ZINA MUNTU, IMIBANO N’ITERAMBERE RIDAKUMIRA MU GUHIMBAZA UMUNSI MUKURU WAHARIWE UMWANA W’UMUNYAFRICA, 16 RUHESHI 2019

  1. Uko umwaka utashe, kw’igenekerezo rya 16 Ruheshi, Uburundi burifatanya n’amakungu mu guhimbaza umusi mpuzamakungu wahariwe umwana w’umunyafrica.
  2. Martin NIVYABANDI, Umushikiranganji w’Agateka ka Zina Muntu, Imibano n’Iterambere Ridakumira igihe yariko arasoma iryo tangazo imbere y’abamenyesha makuru

    Uwo musi washinzwe n’ishirahamwe ry’ubumwe bwa Africa (Union africaine) mu ntumbero yo kwama bibuka abana bagandaguriwe i Soweto mu gihugu ca Africa y’epfo mu mwaka w’1976, bazira gusaba uburenganzira bwabo bwo kuja kw’ishure nka bene wabo b’abazungu. Aho hari ku ntwaro karyanishamiryango yarangwa muri ico gihugu.

  3. Dufatiye ku civugo catowe na Komite y’Abahinga b’Africa ku masezerano ya Africa yerekeye amateka n’imibereho myiza y’abana, ngaha mu gihugu cacu tuzowuhimbaza tuvuga tuti : « Dushire imbere na ntaryo agateka k’abana mu gufasha abatishoboye na cane cane abashikiwe n’ivyago  bitandukanye».
  4. Uyu munsi rero uhimbajwe hano mu gihugu cacu hariko hakorwa utwigoro tudasanzwe twoguha agateka kabereye abana bose. Aha twotanga akarorero ko gukura abana mu barabara tubasubiza mu miryango. Kuva uwo mugambi utanguye gushirwa mu ngiro, abana barenga 3500 mu gihugu cose baramaze gusubizwa mu miryango.
  5. Ubugira kabiri twovuga rya sekeza rizomara imyaka itanu ryo kugwanya kutitaho abana, Reta yatanguje mu kwezi kwa cumi na rimwe mu mwaka 2017.
  6. Iruhande y’ivyo vyose, Reta iherutse gushiraho umunsi wahariwe gushigikirana mu kibano, abana bakaza mu kibanza ca mbere;

Reta kandi iherutse gusubiramwo Politike yo gukingira abana hamwe n’Igitabo c’amategeko abakingira bikazemezwa n’urwego rubijejwe.

  1. Reta y’Uburundi ibicishije ku bushikiranganji bw’agateka ka zina muntu, imibano n’iterambere ridakumira, ikaba isubiye kwiyemeza kuzokwama yitaho ineza y’abana n’amategeko abakingira.
  2. Mur’uyu mwaka w’i 2019, ibirori vyo guhimbaza umunsi mukuru wahariwe umwana w’umunyafrica bizoba ku wa kabiri, igenekerezo rya 18 Ruheshi, 2019 muri zone Buterere aha mu gisagara ca Bujumbura. Turateye intege abavyeyi, abajejwe intawro, eka n’abo bose basanzwe bakorera muri iki gisata c’abana kugira ngo biteho gusumba abana ; aho haboneka ko hakiri abana n’abakuze mbere bagisegerereza mu mabarabara. Tuboneyeho akaryo ko kwibutsa yuko gufashiriza mu barabara umwana canke uwusegerereza uba uriko uratuma aguma mw’ibarabara. Ibi navyo birahanwa n’amategeko. Tuvyirinde rero kuko ayo mategeko agiye koko gushirwa mu ngiro.
  3. Tuboneyeho n’akaryo ko gutumira abenegihigu baba mu gisagara ca Bujumbura muri rusangi, abo muri Komine Ntahangwa na cane cane abana bo mu ma karatiye yo mu micungararo y’aho ku Buterere hamwe n’amashirahamwe yose araba ivy’ agateka k’abana ngo basidukane n’iyonka mu kuza guhimbaza uwo munsi.
  4. Twifurije umunsi mukuru mwiza abana bose bo mu Burundi n’abo muri Africa.

NI HARAMBE UMWANA W’UMURUNDI,

NI HARAMBE UMWANA W’UMUNYAFRICA,

TWESE HAMWE DUKINGIRE ABANA ICO COSE GIHUNGABANYA AGATEKA K’ABO;

IMANA IBAHEZAGIRE, MURAKOZE!!

« On va avoir une famille où l’homme et la Femme se complètent »

Cela a été prononcé par Monsieur Martin NIVYABANDI, Ministre des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociale et du Genre  lors de l’ouverture d’un atelier de validation deux approches « Maison Fidèle » et Maison Familiale Islamique tenu ce Mardi le 14 mai 2019 à Bujumbura.

Martin NIVYABANDI, Ministre des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociale et du Genre lors de l’ouverture des activités de la Journée (Photo par Chanel HARINGANJI)

Le Ministre a précisé qu’il est pertinemment convaincu que la diffusion au Burundi des approches Maison Fidèle et Maison Familiale Islamique sont une des activités à inscrire dans la stratégie envisagée.

« Ceci d’autant plus que la diffusion est assurée par des couples, un homme et une femme mariés légalement, ce qui permet de mettre fin aux stéréotypes et inégalités dans les rapports sociaux et dans la prise de décision au sein des ménages. » dit-il.

Vue partielle des participants (Photo par Chanel HARINGANJI)

Il a rappelé aux participants que les approches deux cadrent bien avec les Objectifs de Développement Durable (ODD) pour l’horizon 2030 adoptés en septembre 2015 par les dirigeants du monde entier réunis en sommet et qui sont entrés en vigueur le 1er janvier 2016 ; et, sont conformes au Plan National de Développement du Burundi 2018-2027.

Il an outre indiqué que l’Objectif 5 des ODD est « de garantir l’égalité d’accès des femmes et des filles à l’éducation, aux soins de santé, à un travail décent et à la représentation dans les processus de prise de décisions politiques et économiques». 

Pour sa part, il a dit que le Plan National de Développement du Burundi 2018-2027 tient compte des aspects genres. Dans ce document stratégique, le Gouvernement a prévu de renforcer son engagement à éliminer les inégalités et l’exclusion liées au genre en actualisant la Politique Nationale Genre dont la mise en œuvre permettra d’améliorer les conditions de vie de la femme et d’assurer la défense de ses droits.

A titre de rappel, il a ajouté que la Politique Nationale Genre a été actualisée en 2012 dont un Plan d’Action National 2017-2021 pour la mise en œuvre de la Résolution 1325 du Conseil de Sécurité des Nations-Unies pour les Femmes, la Paix et la Sécurité a été adopté en juillet 2017.

 

Martin NIVYABANDI, Ministre des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociale et du Genre lors des échanges (Photo par Elie HARINDAVYI)

Dans ce plan d’action, le ministre précise que l’Objectif 6 est de « promouvoir un changement de mentalité, des normes, croyances et attitudes, en faveur de relations du genre plus égalitaires et favorables à l’éradication des conflits et des violences basées sur le genre ».

Il a enfin signalé que parmi les activités prévues, il y aura l’élaboration et la mise en œuvre d’une stratégie de sensibilisation communautaire sur les enjeux de l’égalité genre, mettant en avant les méthodes innovantes favorisant la promotion de normes et rapports plus égalitaires entre les deux sexes, et impliquant les hommes comme partenaires dans les activités de sensibilisation.

Proeven Christophe, Représentant Résident de CRS au Burundi (Photo par Chanel HARINGANJI)

Selon le Représentant Résident de CRS au Burundi Monsieur Proeven Christophe, le programme AMASHIGA a été lancé à la fin de l’année 2014, et planifié pour une durée de cinq ans.

Il a précisé que ce programme avait comme objectif de contribuer à réduire la malnutrition chronique, à améliorer le bien-être économique inclusif et à renforcer les structures de la société civile et de gouvernance communautaire dans la province de Muyinga. 

Il a indiqué que l’Approche Maison Fidèle a été implantée par ODEDIM une agence de développement relevant de l’Evêché Catholique de Muyinga, et l’Approche Maison Familiale Islamique par FODIMU, une autre entité de développement relevant de la Communauté Islamique du Burundi.

Audace MPOZERINIGA, représenté le bailleur de fonds : USAID/FFP (Food for Peace)

Selon Audace MPOZERINIGA qui a représenté le bailleur de fonds : USAID/FFP (Food for Peace), le peuple et le Gouvernement des Etats-Unis d’Amérique attachent à l’élimination des inégalités et de l’exclusion des filles et des femmes dans la prise de décision tant auniveau des ménages, au niveau communautaire et au niveau national.

Il a ainsi indiqué que le programme AMASHIGA de développer un volet transversal genre, l’approbation des approches Maison Fidèle et Maison Familiale Islamique ont fait leurs preuves dans la lutte contre le VIH/SIDA en Uganda.

Il a ajouté que leurs activités régulières de supervision sur le terrain ont montré que de bons résultats escomptés ont été atteints.

Les participants à l’atelier ont apprécié et validé les approches Maison Fidèle et Maison Familiale Islamique et ont suggéré qu’une formation soit faite en faveur de tous les responsables au niveau national.

Photo d’ensemble (Photo par Chanel HARINGANJI)

Signalons que tous le Ministre et le Secrétaire Permanent au Ministère en charge du genre, 18 Coordinateurs Provinciaux des Centres de Développement Familiaux et Communautaires, les représentants de la société civile  les 18 Gouverneurs des provinces /leurs Conseillers Socio Culturels, les représentants des Partenaires Techniques et Financiers ainsi que des ONG intervenants en matière de Genre étaient présents.

 

DECLARATION DE S.E.M. Martin NIVYABANDI, MINISTRE DES DROITS DE LA PERSONNE HUMAINE, DES AFFAIRES SOCIALES ET DU GENRE ET CHEF DE LA DELEGATION DU BURUNDI A l’ OCCASION DE LA 63ème SESSION DE LA COMMISSION DE LA CONDITION FEMININE, New York, 13 mars 2019

Madame la Présidente ;

Distingués délégués,

Mesdames, Messieurs ;

Au nom du Gouvernement du Burundi et à notre propre nom, nous avons  l’honneur de transmettre les chaleureuses salutations et les encouragements de Son Excellence Monsieur Pierre NKURUNZIZA, Président de la République du Burundi aux participants à cette 63ème Session de la Commission de la Condition de la Femme.

Nous félicitons vivement tous les membres du bureau particulièrement S.E. Mme Geraldine Byrne Nason pour avoir été élue Présidente de nos travaux.

Madame la Présidente ;

D’entrée de jeu, ma délégation voudrait s’aligner pleinement à la déclaration faite par le Nigéria au nom du Groupe des Etats Africains et celle de l’Etat de Palestine au nom du groupe des G77+ la Chine.

Il n’est pas superflu de rappeler que mettre la Femme au centre de toute action dans la société n’est pas une faveur à lui faire mais plutôt lui rendre ses droits. La laisser de côté constitue un acte condamnable humainement, spirituellement, politiquement et moralement .Nous devons nous lever pour promouvoir un monde plus égalitaire où tous les sexes ont le même droit pendant la prise  des décisions qui concernent l’Humanité. Nous profitons de l’occasion pour rendre hommage à la femme burundaise dont le courage constitue la fierté du Pays et du Monde.

Un effort particulier a été fait pour atteindre un taux de représentativité de 47% au sénat ,36% à l’Assemblée Nationale ,57% des dirigeants des cours d’Appel,30% au Gouvernement , plus de 33 % dans l’administration Communale ,plus de 35 % dans les commissions Nationales Spécialisées ,…mais le chemin reste long .

Depuis son adhésion au Programme d’Action de Beijing, le Burundi est à son 3ème Plan d’Action de mise en œuvre de sa politique nationale Genre qui a l’objectif global de contribuer intégralement à l’égalité de genre et à l’autonomisation des femmes pour un développement durable.

La mise en œuvre de ces plans successifs a permis d’atteindre des résultats remarquables notamment en matière d’autonomisation des femmes ; le travail en synergie entre les Acteurs étatiques, la société civile et les partenaires au Développement étant la meilleure stratégie .Une plate-forme Femme a été créée  dans ce sens.

Concernant le thème d’évaluation, le Burundi enregistre entre autres comme résultats, une législation qui promeut l’entreprenariat féminin, la promotion des Fonds de garantie des microprojets des femmes, la mise à l’échelle nationale en cours de l’approche   d’épargne et de crédit VSLA (Village Save Loan Association) en faveurs des femmes rurales. En plus, signalons l’élaboration en cours du Programme national d’autonomisation économique des femmes pour stimuler davantage l’envol des femmes du Burundi vers leur autonomisation.

Quant au thème prioritaire de cette année, le Burundi se réjouit des progrès significatifs réalisés en matière du développement d’une approche de protection sociale relativement complète et sensible au genre.

En effet, depuis 2011, le Burundi dispose d’une Politique Nationale de Protection sociale et d’une Stratégie de sa mise en œuvre, depuis 2015, reposant sur un cadre légal égalitaire entre les femmes et les hommes et équitable à l’égard des groupes spéciaux.

En termes de progrès, nous pouvons noter :

  1. Gratuité de l’enseignement fondamental pour tous les écoliers des établissements publics. Les filles qui étaient sacrifiées au profit des garçons dans la famille ont eu la chance d’étudier et la parité a été atteinte. En 2018,il y avait +51% de filles contre + 49% de Garçons dans l’Enseignement fondamental (Cycle de 9 ans )
  2. Gratuité des soins de santé pour les enfants de moins de 5 ans et de tous les soins liés à la maternité. Les femmes qui accouchent dans des structures de santé est passé de 40% en 2005 à 85% en 2018
  3. Campagnes de vaccination accrues qui ont permis d’atteindre un taux de plus de 95 %.
  4. Investissement accru dans le secteur agricole, secteur d’emploi de la majorité des femmes Burundaises.

Les Acteurs se sont imposés une synchronisation des outils suivants :

  1. le Plan National de Développement (PND)2018-2027 qui accorde une priorité à des programmes d’égalité des sexes et l’autonomisation de la Femme .
  2. La Politique Nationale de Protection Sociale qui condense les actions à mener pour assurer le bien de la population (sécurité sociale, assurance santé-Maternité, Assistance sociale, Sécurité Alimentaire, travaux HIMO,….). Une Commission Nationale de protection sociale est présidée par le Président de la République lui –même. Un comité technique regroupe 11 ministères et des Représentants des Partenaires techniques et Financières .La Commission Nationale est décentralisée jusqu’à la Commune
  3. Un registre social unique en constitution pour un seul instrument de référence pour la protection sociale aux populations vulnérables

 

8.   Loi n°1/013 du 22 septembre 2016 portant prévention, protection des victimes et répression des violences basées sur le genre qui fait aussi la promotion de l’égalité des sexes

9.   Elaboration d’un Programme d’autonomisation de la Femme

Madame la Présidente ;

        Auguste Assemblée ;

Face à certains défis persistants relatifs à l’accès de tous aux systèmes de protection sociale, aux services publics et aux infrastructures publics, le Burundi s’engager à poursuivre ses efforts pour entre  autre :

  • La mise en œuvre des programmes de sensibilisation pour éradiquer les pratiques sociales et culturelles qui servent de socle aux violences basées sur le genre dont la femme et la fille sont souvent victimes ;
  • Le renforcement de la prise en compte du genre dans les politiques et les planifications et budgétisations sectorielles ;
  • L’extension progressive de la couverture de la Protection Sociale à toute la population particulièrement aux secteurs informel et rural ;
  • La prise en compte de la dimension Genre dans la conception des infrastructures d’intérêt public ;
  • L’éradication des stéréotypes liés au genre en milieu scolaire.

Pour atteindre ces objectifs, le Burundi sollicite l’appui de la communauté internationale aux efforts nationaux. Pour être efficaces, ces appuis devraient s’alignement pleinement aux priorités nationales du nouveau plan décennal de développement du Burundi PND-2018-2027.

Madame la Présidente, avant de conclure mon propos, ma délégation réitère encore une fois, le ferme engagement du Gouvernement du Burundi à œuvrer pour l’égalité de genre et à l’autonomisation des femmes pour un développement durable.

 

                             Je vous remercie de votre aimable attention !

La place digne pour tout enfant ne peut être que dans la famille

Par Elie HARINDAVYI

Cela a été déclaré par Monsieur Felix NGENDABANYIKWA, Secrétaire Permanent au Ministère des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre ce mardi 29 janvier 2019 à Bujumbura lors du lancement officiel d’un projet « Umwana mu Muryango : UMMU »   qui sera exécuté par l’International Rescue Commitee (IRC) dans 4 provinces sous la coordination directe du Gouvernement  dans une période de 3 ans avec financement  de l’union Européenne de 3.6 millions d’euro.

Felix NGENDABANYIKWA, Secrétaire Permanent au Ministère des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociale et du Genre donne des orientations au médias sur le Projet « Umwana mu Muryango » (Photo par Elie HARINDAVYI)

Selon NGENDABANYIKWA, ce projet arrive au bon moment où le Gouvernement du Burundi est en train de mener plusieurs activités visant le bien être de l’enfant au Burundi.

Il a mentionné en premier lieu le processus retrait/réinsertion au niveau familial et communautaire des Enfants en Situation de Rue (ESR) et des mendiants où plus 2600 enfants en situation de rue et 1100 adultes mendiants ont été déjà rétablis au niveau de leurs familles et communautés respectives.

Felix NGENDABANYIKWA, Secrétaire Permanent au Ministère des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociale et du Genre donne des orientations lors des échanges après la présentation du Projet « Umwana mu Muryango » (Photo par Elie HARINDAVYI)

Il a aussi rappelé que le Gouvernement est en train d’enregistrer des déclarations tardives des naissances.

« C’est une activité très importante au regard des effets qu’elle produit en ce qui concerne la jouissance des droits de l’enfant », a-t-il dit.

Vue partielle des participants (Photo par Elie HARINDAVYI)

Il a enfin signalé la compagne nationale de lutte contre la négligence à l’égard des enfants qui va durer 5 ans.

Selon, NGENDABANYIKWA, cette campagne vise à produire des changements de mentalité surtout de la part des adultes par rapport à l’attention qu’ils doivent porter à l’intérieur de l’enfant.

le Directeur National de l’IRC Monsieur Shaen O’Donnel (Photo par Elie HARINDAVYI)

En outre, le Directeur National de l’IRC Monsieur Shaen O’Donnel, a précisé que l’IRC est au Burundi depuis 1996 et mène ses activités en faveur des personnes dont les vies et les moyens de subsistances sont ébranlés par les conflits et les catastrophes naturelles à survivre, se relever et prendre en main leur avenir.

Basée à Bujumbura avec des antennes provinciales à Muyinga, Ruyigi et Makamba, Il a dit que l’IRC dispose actuellement d’un programme post-conflit dynamique comprenant la prévention et la réponse à la Violence Basée sur le Genre, la Protection des enfants, l’Accès aux droits et la bonne gouvernance, le Relèvement économique , l’Eau, Hygiène et Assainissement.

Il a précisé que le projet « Umwana mu Muryango » va contribuer à la protection de l’enfance, particulièrement les enfants séparés de leurs familles pour passer une grande partie de leur vie dans des centres résidentiels/orphelinats et autres enfants qui risquent de quitter leurs familles vers les centres ci-haut mentionnée dans les provinces de Bujumbura, mairie de Bujumbura, Gitega et Muyinga.

L’Ambassadeur de l’Union Européenne au Burundi Wolfram VETTER lors du lancement du Projet « Umwana mu Muryango » Financé par l’Union Européenne (Photo par Elie HARINDAVYI)

Selon l’Ambassadeur de l’Union Européenne au Burundi Wolfram VETTER, l’union Européenne cherche à promouvoir et à protéger de façon égale tous les droits de l’enfant, en mettant l’accent particulier sur les enfants les plus marginalisés.

Il a dit que dans le plan d’action de l’Union Européenne en faveur des droits de l’homme et de la démocratie (2015-2019), l’UE s’engage à promouvoir, à protéger et à respecter les droits de l’enfant, en privilégiant le soutien aux efforts déployés par les pays partenaires dans ce domaine.

Dans son discours, il a précisé que dans le projet UMMU, les partenaires travailleront main dans la main avec le gouvernement du Burundi.

Il a ainsi indique que le projet permettra de soutenir la sortie durable des enfants des Institutions et leur réintégration dans le cadre familial, avec un soutien renforcé de ces mêmes familles à l’aide d’interventions sociales et économiques notamment des transferts monétaires, pour leur permettre de dispenser des soins appropriés aux enfants et à prévenir de nouvelles séparations.

Joseph NDAYISENGA, Directeur Général de l’Assistance Sociales et de la Solidarité Nationale donne ses interventions (Photo par Elie HARINDAVYI)

Signalons que plusieurs interventions ont été menées dans le cadre de clarifier la mise en oeuvre de ce projet.

95,5% : Taux de réalisations des activités du Ministère

Par Elie HARINDAVYI

Le Ministre des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre Martin NIVYABANDI  se dit satisfait des réalisations des activités prévus au cours du premier semestre de juin au décembre 2018 de l’année du travail où on a atteint 95.55% de taux ont été réalisé.

Au milieu, Martin NIVYABANDI, Ministre des Droits de la Personne Humaine Humaine, des Affaires Sociales et du Genre; à gauche, Maître Elisa NKERABIRORI, Assistant du Ministre; à droite, Ir. Felix NGENDABANYIKWA, Secrétaire Permanent au même ministère(Photo par Elie HARINDAVYI)

Cela a été proclamé en date du 31 décembre 2018 lors d’une réunion de l’évaluation  des activités réalisées au premier Semestre  2018-2019 a organisé par le ministère des Droits de Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre à Bujumbura.

Martin NVYABANDI, Ministre des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre (Photo par Elie HARINDAVYI)

Dans son discours d’ouverture, le Ministre NIVYABANDI a rappelé l’importance d’une telle séance  notamment  la mesure des performances atteintes.

Il a également souligné que l’évaluation s’inscrit dans la  ligne du Suivi/Evaluation qui permet de mener à bon port  toute entreprise humaine et que ce système  a été adopté depuis 2015 par le Gouvernement du Burundi  comme principe directeur de conduite de tout service public.

Vue partielle des participants lors de la réunion d’évaluation tenue le 31 décembre 2018 à Bujumbura

A cet effet, le  Comité d’Evaluation des Performances des Organes Publics (CEPOP) encadrant les différents Ministères a été institué ; et le Ministère a adopté le système d’évaluation comme fer de lance devant l’éclairer dans le plein  accomplissement de ses missions et ce dernier a conduit à l’amélioration des  performances.

Le Ministre a précisé que l’évaluation a porté sur  les réalisations  faites à travers trois axes fondamentaux : (i) la promotion des droits humains ; (ii) la protection sociale (désignée dans le titre du ministère par « Affaires Sociales ») ; (iii) la promotion de la femme et égalité de genre.

Salvator NDAYEGAMIYE, Conseiller chargé de la planification et du suivi-évaluation au MDPHASG qui a fait des présentation ce jour là (Photo par Elie HARINDAVYI)

Salvator NDAYEGAMIYE, Conseiller au Cabinet chargé de la planification et du suivi-évaluation  qui a fait des présentations sur l’évaluation semestrielle  des Plans d’Actions Opérationnels des services sectoriels du Ministère (protection sociale, droits humains et  genre) a indiqué 188 actions.

La présentation sur l’évaluation semestrielle de la mise en œuvre des actions inscrites  dans le Plan d’Action  du Gouvernement qui compte 17 actions,

 Monsieur Salvator a précisé les résultats montrent que les activités du plan d’actions du Gouvernement ont été réalisées à un taux de 93,4 %, tandis que les activités des plans d’actions internes des différents services du Ministère ont été réalisées à un taux de 97,7%, donc une moyenne de 95,55%.

En outre, le Conseiller KAZUNGU Frederick a présenté sur les réflexions sur les résultats selon quelques critères d’évaluation.

Sa présentation avait comme objectif de dégager quelques leçons à partir des résultats  présentés afin de formuler de nouvelles orientations vers l’atteinte  des objectifs des plans d’action des différents services du Ministère.

Joseph NDAYISENGA, DG de la Assistance Sociale et de la Solidarité Nationale (Photo par Elie HARINDAVYI)

Des observations visant l’amélioration du travail ont été soumises par les participants et le Ministre en a donné des orientations à suivre.

 

NGABONZIZA Pierre, Conseiller au Cabinet qui a fait la modération lors de l’évaluation semestrielle (photo par Elie HARINDAVYI)

Signalons qu’au mois de septembre 2018, l’évaluation  des activités réalisées au premier trimestre 2018-2019 montrait un taux de réalisation de 98,3%.