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La communication favorisant le changement de comportement

 

Par Elie HARINDAVYI

 

« Nous voulons la communication qui favorise le changement de comportement ».

 

Martin NIVYABANDI, Ministre Burundais des Droits Humains au milieu, Elisa NKERABIRORI, Assistant du Ministre à gauche et Felix NGENDABANYIKWA, Secrétaire Permanent à droite lors de la Validation de la Stratégie de Communication le 13 novembre 2018 (Photo par GAKIZA Jean Petit)

Tels  sont les propos du Ministre des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre, Martin NIVYABANDI,  lors de la Validation de la Stratégie de Communication du Ministère en charge des droits humains ce mardi, le 13 novembre 2018 à Bujumbura.

Le Ministre a précisé que le Ministère avait besoin d’un document stratégique de communication qui cadre toutes les communications internes et externes dans le but d’assurer le visibilité, l’accessibilité et la crédibilité auprès de ses partenaires tant nationaux qu’internationaux.

o par GAKIZA J. Petit)

Les participants lors de la Validation de la Stratégie de communication (Phot

Il a rappelé aux participants le principe d’être efficace avec peu de moyens, secret de réussite pour le Ministère.

Il aussi indiqué que le ministère veut inciter le changement de comportement de toute la population bénéficiaire de ses prestations.

Il a invité les hauts cadres d’accepter d’être humbles  pour être formés en matière de communication institutionnelle.

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Elisa NKERABIRORI, Assistant du Ministre et le Ministre Martin NNIVYANDI (Photo par GAKIZA J. Petit)

Les participants ont suggéré que les informations à poster sur le Site web soient d’abord analysées par les responsables de l’activité.

Ils ont aussi proposé que les membres de la Cellule de Communication et d’Information puissent commencer à vivre la communication durant toute présentation organisée au niveau de ce Ministère.

Selon Elie HARINDAVYI,

vue partielle des participants (Photo par Gakiza J. Petit )

Coordonnateur de la Cellule de Communication qui a facilité l’élaboration de ce document, le ministère va exploiter tous les canaux de communication possibles pour atteindre ses objectifs d’informer son public cible sur ses réalisations.

Elie HARINDAVYI, l’Expert en Communication et Coordonnateur de la Cellule de Communication et d’Information qui a facilité l’élaboration de la Stratégie de Communication lors de ses présentations (Photo par GAKIZA J. Petit)

Signalons que le document stratégique présenté et validé avait été préparé par l’expert en communication et l’équipe des conseiller du Ministère en charge des droits humains.

La planification des activités de communication pour une meilleure visibilité du Ministère

En dates du 11 au 14 Septembre 2018, à Muramvya, s’est tenu un atelier de planification des activités de la Cellule de Communication et d’Information (CCI) du Ministère des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre à l’intention des membres de ladite Cellule, les points focaux communication et des conseillers au Cabinet.

Elie HARINDAVYI, Coordonnateur de la CCI et GASHAMURA Etienne, membre de la Cellule de communication et d’Information lors de l’ouverture des activités de l’atelier de planification à Muramvya (Photo par GAKIZA J. Petit)

Il a été aussi invité le Porte-parole du Ministère de la Sécurité Publique et celui de la Justice.

Les activités de l’atelier ont été débutées par un mot d’accueil du modérateur, Monsieur Etienne GASHAMURA et un discours d’ouverture du Coordonnateur de la CCI au sein du MDPHASG, Monsieur Elie HARINDAVYI.

Dans son discours, Elie HARINDAVYI a remercié les participants d’avoir répondu à l’invitation.

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Le pas franchi est satisfaisant

Ce sont les propos de Monsieur Felix NGENDABANYIKWA, Secrétaire Permanent Au Ministère des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre lors de l’ouverture de la réunion d’évaluation trimestrielle des activités réalisées ce ministère, ce jeudi le 27 septembre 2018 à Bujumbura.

Il a précisé que l’objectif de cette réunion était d’évaluer les activités de leur Plan d’Action réalisées au cours du trimestre ayant débuté l’année budgétaire 2018-2019.

Monsieur Felix NGENDABANYIKWA, a rappelé aux participants qu’au 30 juin 2018, l’évaluation semestrielle du Plan d’Action interne du Ministère avait été mis en œuvre à un taux de 92,8%, tandis que le Plan d’action du Gouvernement, exercice 2018 pris lui seul l’avait été à 98,3%.

Il encourage les participants à ne penser que trois mois après, c’est farfelu de reprendre cet exercice.
Il leur a dit qu’il n’y a pas d’autre chose à faire de plus intéressant que de suivre l’état d’avancement des activités.
« Ce ne sont pas une routine ennuyeuse instaurée pour vous faire croire que le navire avance grâce à ce genre de rencontre », dit-il.

Il encore dit qu’aux uns et aux autres, le ministère voulait rappeler que le suivi/ évaluation est d’une importance cruciale pour mener à bon port toute entreprise humaine.

Depuis 2015, le Gouvernement du Burundi a adopté ce système comme principe devant éclairer l’action de tout service public.

Il a en effet institué le Comité d’Evaluation des Performances des Organes Publics (CEPOP) qui encadre les différents ministères qui, on le remarque, acquièrent de plus en plus de l’expérience en la matière.

Concernant Ministère des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre, ils ont adopté ce système comme fer de lance qui doit les guider dans l’accomplissement de leurs missions.

 

Salvator NDAYEGAMIYE, Conseiller Chargé de la Planification et de suivi-évaluation au MDPHASG (Photo par Elie HARINDAVY)

Cette séance d’évaluation est d’une importance capitale car elle détermine en effet, l’orientation des résultats du reste de l’année.

Selon Felix NGENDABANYIKWA, c’est la porte d’entrée dans la nouvelle ère du système de planification de l’année N+1 qu’ils ont débuté au mois de juillet 2018.

Il a dit que ce contexte nouveau aurait peut-être occasionné des difficultés ou encore induit des facilités ailleurs dans la réalisation des prévisions des différents services.

Le Secrétaire permanent précise que cette réunion est donc une occasion propice à chaque responsable de constater les avancées enregistrées dans la mise œuvre des activités qu’il s’est fixées au cours de ce premier trimestre.

Il a rappelait aux participants que c’est la meilleure opportunité de jeter un regard rétrospectif sur cette période afin de voir ce qui a très bien marché, et ce qui l’a été moins, d’en déterminer les causes pour enfin arrêter des stratégies qui puissent leur relancer vers des résultats meilleurs.

Plus précisément, Il a dit qu’on se réunisse ensemble pour évaluer le pas franchi depuis le début de l’année dans la mise en œuvre des activités du Ministère qu’ils ont eux – mêmes élaboré et s’engagés à exécuter.

Ainsi, leur autoévaluation va porter sur le plan d’action interne du Ministère et sur les activités qu’ils ont versées dans le Plan d’Action du Gouvernement 2018-2019.

Il les a invités à être le plus objectif possible dans cet exercice car c’est à cette condition qu’ils peuvent réellement mettre en cause leurs faiblesses afin de se relever au moment opportun.

L’implication des CDCF dans l’évaluation des réalisations trimestrielles

Le SP et l’AM du MDPHASG entrain de suivre les présentations

Felix NGENDABANYIKWA, Secrétaire Permanent aux Ministère des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre a en outre marqué l’importance accordée à la présence des Coordonnateurs des Centre de Développement Communautaire parmi les responsables qui n’avaient pas l’habitude d’y être conviés.

En les associant à cet exercice, le Ministère voulait encourager tous les services du Ministère, sans n’en laisser aucun derrière, à se soumettre avec aisance à la pratique de l’évaluation périodique.

Il a ainsi rappelé que, dans le but de rendre ses institutions plus performantes, le Gouvernement du Burundi a adopté depuis 2016, la Politique de gestion de Performances dans le secteur public.

Il y a lieu de se réjouir du fait que le Ministère des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre est déjà à un niveau très satisfaisant dans la mise en œuvre de cette politique.

En effet, la quasi-totalité des contrats de performances institutionnelles et individuelles ont été signés au niveau de ce Ministère.

Il a saisissons de cette occasion pour recommander aux services déconcentrés du Ministère, les CDFC, qui ne l’avait pas encore fait, d’emboîter le pas aux autres sans tarder.

Les Participants à la Réunion (Photo par Elie HARINDAVYI)

L’introduction du système de contrats de performances permettra de mesurer la participation de chacun à l’atteinte des résultats de son secteur.

Au terme de cet exercice, Felix NGENDABANYIKWA, a manifesté son souhait de se situer par rapport à la partition à jouer dans la mise en œuvre des activités du Plan d’Action.

Il a terminé son propos tous en espérant que les faiblesses constatées, les lacunes et les remarques sur les résultats enregistrés, les permettront de dégager des leçons utiles qui leur aideront à mieux s’organiser pour le reste de l’année en cours.

Signalons que le Ministère en charge des Droits Humains a été primé et classé le premier dans la réalisation des activités du Plan d’Action Annuel du Gouvernement du Burundi.

STATEMENT BY THE MINISTER OF HUMAN RIGHTS, SOCIAL AFFAIRS AND GENDER AT THE OCCASION OF THE CELEBRATION OF THE AFRICAN CHILD DAY, 2018 EDITION

On June 16th of each year, the day dedicated to the African child is celebrated. Burundi, a state party to the African Charter on the Rights and Welfare of the Child, joins other countries of the continent to commemorate this day.

The commemoration of the Day of the African Child on June 16th of each year was decided by the African Union in resolution CM / RES1290. It offers the opportunity to remember the massacre of Soweto’s children in 1976, who had demonstrated simply to claim their right to an education not based on racist principles in South Africa, it was then under the Apartheid regime.

The theme proposed by the African Committee of Experts on the African Charter on the Rights and Welfare of the Child and adopted by the Executive Board for the year 2018 is entitled: « No child left behind for the development of Africa « . And for our country, the theme is « No child left behind for the development of the nation. Increase efforts to care of children and vulnerable families

The celebration of this day comes at a time when Burundi is making great efforts to ensure full respect for the rights of the child. An example of this is the implementation of the Government’s strategy to reintegrate street children into their families and communities. Since the implementation of the strategy last April, more than 1,200 children living in street have been reunited with their families.

The second example is the launch of the national campaign against child neglect in November of last year. This campaign will have the merit of meeting the challenge of combating negligence in hygiene, education, food, health care, etc. Awareness for the universal commitment to children’s rights has been raised. Here, we welcome the commitment made by all municipal administrators to raise the level of allocations toward the vulnerable people while budgeting process.

Beside these strategies and commitment, the government has just instituted a day dedicated to local solidarity, which will bear fruits like improvement of the childhood situation in general and vulnerable children in particular.

 

The Government reaffirms its determination to ensure the full protection of all children rights and to support vulnerable families.

In Burundi, the festivities will take place on June 19, 2018 and in Buterere zone, NTAHANGWA Commune, Bujumbura City.

We take this opportunity to invite the residents of Buterere and the surrounding area to respond massively to these ceremonies.

Happy celebration to all children of Burundi as well as African Continent.

ITANGAZO RISHIKIRIJWE NA NYAKWUBAHWA UMUSHIKIRANGANJI AJEJWE AGATEKA KA ZINA MUNTU, IMIBANO N’ITERAMBERE RIDAKUMIRA MU GUHIMBAZA UMUNSI MUKURU WAHARIWE UMWANA W’UMUNYAFRICA, 16 RUHESHI 2018

Déclaration

Martin NIVYABANDI, Umushikiranganji w’Agateka ka Zina Muntu, Imibano n’Iterambere Ridakumira (photo by Elie HARINDAVYI)

Uko umwaka utashe, kw’igenekerezo rya 16 Ruheshi, ibihugu vyo muri Africa vyama bihimbaza umunsi  mukuru wahariwe umwana w’umunyafrica. Uburundi, nkuko ari igihugu cemeje amasezerano menshi mpuzamakungu yerekeye gukingira agateka k’umwana,  burifatanya n’ibindi bihugu hamwe n’abo busanzwe bafashanya mu guhimbaza uwo munsi.

Ihimbazwa ry’uwo umunsi mukuru kw’igenekerezo rya 16 Ruheshi, ryashinzwe n’ishirahamwe ry’ubumwe bwa Africa (Union africaine) hakurikijwe ingingo CM/RES1290. Ni  akaryo ko kwibuka abana bagandaguriwe i Soweto mu gihugu ca Africa y’epfo mu mwaka w’1976, abo bana akaba ata kindi bazize atari uko bariko barasaba uburenganzira bwabo bwo kuja kw’ishure nka bene wabo b’abazungu, uburenganzira budafatiye ku macakubiri. Aho hari ku ntwaro karyanishamiryango yarangwa muri ico gihugu.

Icivugo catowe na Komite y’Abahinga ba Africa  ku masezerano ya Africa yerekeye agateka n’imibereho myiza y’abana, ni iki gikurikira : « Nta mwana n’umwe yokwibagirwa mw’iterambere ry’umugabane w’Afrika». Mu Burundi, twashimye guhimbaza uwo munsi ku civugo nk’ico kivuga kiti : « Nta mwana n’umwe yokwibagirwa mw’iterambere ry’igihugu. Twongereze inguvu mu kwitaho abana n’imiryango batishoboye ».

Nkuko ico civugo kibitomora, uyu munsi uhimbajwe hano mu gihugu cacu hariko hakorwa utwigoro twinshi twoguha agateka kabereye abana bose. Aha twotanga akarorero ku gukura abana mu barabara basubiza mu miryango. Kuva uwo mugambi utanguye gushirwa mu ngiro mu kwezi kwa kane, abana barenga 1200 mu gihugu cose baramaze gusubizwa mu miryango.

Ubugira kabiri twovuga rya sekeza ryo kugwanya kudafata neza abana Leta yatanguje mu kwezi kwa cumi na rimwe mu mwaka wa 2017. Iryo sekeza rikaba rizomara imyaka itanu kugirango tubone koko ico ryashitseko. Aha twovuga kudafata neza abana ku bijanye n’isuku, n’indero, mu gufungurirwa, kwivuza n’ibindi. Iyindi ntabwe twateye ni iyo kwumvisha abegwa bose n’ivyo bibazo vy’abana ko bituraba twese.

Turashimishwa cane n’ivyo abarongoye amakomine biyemeje ko bagiye kwongereza uburyo buhariwe abana batishoboye mu gushira mu nteguro y’amahera bazokoresha ku mwaka ku mwaka. Iruhande y’ivyo vyose, Reta iherutse gushiraho umunsi wahariwe gushigikirana ; vyumvikana ko hazoba akarusho kanini mu kwubahiriza uburengnzira bw’abana.

Reta y’Uburundi ikaba isubiye kwiyemeza ko izokora ibishoboka vyose kugira ngo ikingire abana ico cose gishobora guhungabanya agateka k’abo. Nta nkeka kandi ko izobandanya ifata mu mugongo imiryango itishoboye.

Mur’uyu mwaka w’i 2018, ibirori vyo guhimbaza umunsi mukuru wahariwe umwana w’umunyafrica bizoba ku wa kabiri, igenekerezo rya 19 Ruheshi, 2018muri zone Buterere aha mu gisagara ca Bujumbura.

Tuboneyeho n’akaryo ko gutumira abenegihigu  baba mu gisagara ca Bujumbura muri rusangi, abo muri Komine Ntahangwa na cane cane abana bo mu ma karatiye yo mu micungararo y’aho ku Buterere hamwe n’amashirahamwe yose araba ivy’ agateka k’abana yaba ayo mu gihugu canke mpuzamakungu ngo basidukane n’iyonka mukuza guhimbaza uwo munsi.

Twifurije umunsi mukuru mwizaabana bose bo mu Burundi n’abo muri Africa.

DECLARARTION DE MONSIEUR LE MINISTRE DES DROITS DE LA PERSONNE HUMAINE, DES AFFAIRES SOCIALES ET DU GENRE A L’OCCASION DE LA CELEBRATION DE LA JOURNEE DE L’ENFANT AFRICAIN, EDITION 2018

 

Déclaration

Martin NIVYABANDI, Ministre des Droits de la Personne Humaine, Affaires Sociales et du Genre (Photo par Elie HARINDAVYI)

La commémoration de la Journée de l’Enfant Africain en date du 16 juin de chaque année a été décidée par l’Union Africaine aux termes de la résolution CM/RES1290. Elle offre l’occasion de garder en mémoire le massacre des enfants de Soweto en 1976, ayant manifesté simplement pour revendiquer leur droit à une éducation non basée sur les principes racistes en Afrique du Sud, c’était alors sous le régime d’Apartheid.

Le thème proposé par le Comité Africain d’Experts sur la Charte Africaine des Droits et du Bien – Etre de l’Enfant et adopté par le Conseil Exécutif pour l’année 2018, est intitulé : « Aucun enfant laissé pour compte pour le développement de l’Afrique ». Et pour notre pays, le thème retenu est « Aucun enfant laissé pour compte  pour le développement de la nation. Redoublons d’efforts dans la prise en charge des enfants et des familles vulnérables »

La célébration de cette journée intervient au moment où le Burundi déploie beaucoup d’efforts pour assurer le plein respect des droits de l’enfant. Il y a lieu de citer à titre indicatif la mise en œuvre de la stratégie du Gouvernement de réinsérer les Enfants en situation de Rue au niveau de leurs familles et de leurs communautés. Depuis la mise en œuvre de ladite stratégie au mois d’avril dernier, plus de 1200 ESR ont été réunifies à leurs familles.

Le deuxième exemple  est le lancement de la campagne nationale de lutte contre la négligence à l’égard des enfants au mois de novembre de l’année passée. Cette campagne  aura le mérite de relever le défi de la lutte contre la négligence au niveau de l’hygiène, au niveau de l’éducation, de l’alimentation, des soins de santé et j’en passe. Une sensibilisation pour l’engagement universel en faveur des droits des enfants a été menée. Ici, nous saluons l’engagement pris par tous les administrateurs communaux de relever la rubrique d’appui destinée aux vulnérables lors des planifications budgétaires.

A côte de ces stratégies et engagement, le gouvernement vient d’instituer une journée dédiée à la solidarité locale, ce qui laisse présager une nette amélioration de la situation de l’enfant en général et des enfants vulnérables en particulier.

Le Gouvernement  réaffirme sa détermination pour assurer la pleine protection de tous les enfants et à soutenir les familles vulnérables.

Au Burundi, les festivités auront lieu le 19 juin 2018 et se dérouleront en zone Buterere en Mairie de Bujumbura.

Nous profitons de cette opportunité pour inviter les habitants de Buterere et des environs à répondre nombreux à ces cérémonies.

Bonne fête à tous les enfants du Burundi et de toute l’Afrique.

 

Le Respect des Droits de la Personne Humaine est une une réalité au Burundi

Responsable du Ministère

Martin NIVYABANDI, Ministre des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre