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90.83 % des réalisations, une note satisfaisante

90,83% sont des points obtenus lors de l’évaluation du Plan d’Action Annuel (PAA) du Gouvernement au cours du premier trimestre de l’année 2019-2020.

Martin NIVYABANDI, Ministre des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre (Photo par Elie HARINDAVYI)

Lors de l’ouverture des Activité d’évaluation des réalisations du 1er trimestre de l’année 2019-2020 le Ministre des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre (MDPHASG qui se tient à Bujumbura ce Mardi, le 08 octobre 2019.

Martin NIVYABANDI a dit : «Dans la conduite de l’activité d’évaluation des activités du premier trimestre, nous allons confronter nos prévisions aux résultats réellement atteints pour bien cerner les facteurs ayant induit de bons résultats afin de les renforcer et de les capitaliser pour le reste de l’exercice 2019-2020. Un intérêt particulier sera porté sur les facteurs qui ont constitué des embûches au cours de notre cheminement. Cela nous permettra d’adopter les meilleures stratégies qui puissent nous permettre d’atteindre le meilleur score à la fin de l’exercice 2019-2020.»

Martin NIVYABANDI (à gauche) Ministre des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre avec Ir Felix NGENDABANYIKWA (à droite), son Secrétaire Permanent lors de l’ouverture des activités de la journée (photo par Elie HARINDAVYI)

Martin NIVYABANDI a rappelé que le Gouvernement  a mis en place un Comité d’Evaluation des Performances des Organes Publics (CEPOP) pour encadrer les différents Ministères en  instaurant  un système d’évaluation périodique des activités

Il a indiqué que le  Ministère a mis e place une Cellule de Planification, Suivi-Evaluation et Statistiques pour pouvoir apporte un appui technique aux différents services dans la réalisation de leurs activités et dans l’évaluation interne des activités réalisées.

Martin NIVYABANDI (à droite) Ministre des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre avec Maître Elisa NKERABIRORI (à gauche), son Assistant lors de l’ouverture des activités de la journée. (photo par Elie HARINDAVYI)

Le Ministre NIVYABANDI a aussi  rappelé à  l’assemblée présente que  la précédente évaluation du  04 juillet 2019 concernait l’évaluation  du  degré de réalisation des  Plans d’Actions annuels 2018-2019, ce qui fut  une belle occasion de clôturer l’année 2018-2019 en beauté, mais aussi un bon élan pour entamer l’année en cours.

Il a informé les participants que pendant cette séance d’évaluation des activités du premier trimestre 2019-2020 on va confronter les prévisions par rapport aux résultats réellement atteints pour bien cerner les facteurs ayant induit de bons résultats afin de les renforcer et de les capitaliser pour le reste de l’exercice 2019-2020.

Vue partielle des Participants (Photo par Elie HARINDAVYI)

Il a mentionné les facteurs d’embuches au cours du cheminement,  ce qui permettra l’adoption des meilleures stratégies  d’atteindre le meilleur score à la fin de l’exercice.

Il a enfin transmis le message de félicitation de la part de Son Excellence Pierre NKURUNZIZA, Président de la République du Burundi, envoyé  aux services du Ministère en charge des droits humains  pour avoir réalisé les activités annuelles de 2018-2019 à un taux  de plus de 80%.

  1. L’évaluation proprement dite

 

NDAYEGAMIYE Salvator, le conseiller chargé du suivi évaluation au MDPHASG en même temps présentateur des résultats de l’évaluation des  activités planifiées au premier trimestre 2019-2020 centrées sur 13 objectifs  avec 20 actions à mener.

Salvator NDAYEGAMIYE, Conseiller chargé de la planification et du Suivi évaluation au Ministère des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre (photo par Elie HARINDAVYI)

Il a dit que 13 actions  ont été réalisées, 2 sont inscrites dans le PAA du Gouvernement déjà réalisées mais non  comptabilisées dans les réalisations du 1er trimestre 2019-2020, et 5 actions n’ont pas été évaluées dû aux lenteurs liées au décaissement des fonds à temps au niveau du Ministère en charge des Finances.

Monsieur Salvator a indiqué que les actions réalisées et non évaluées suite au manque de moyen,  seront programmées vers  la fin du trimestre 2019-2020.

 

 

Dévote NDAYIRAGIJE, Conseillère au Secrétariat Permanent chargée de la Cellule des CDFC (Photo par Elie HARINDAVYI)

Selon Madame Dévote NDAYIRAGIJE, Conseillère au Secrétariat Permanent du MDPHASG  chargée de la Cellule des Centres de Développement Familial et Communautaire (CDFC) a précisé que 310 actions planifiées ont toutes ont été réalisées avec un taux moyen de 89,1% au niveau des CDFC.

Elle a ajouté les CDFC n’ont de budget propre à eux, les activités réalisées sont programmées au niveau des différentes Directions Générales.

  • Les principales Recommandations

Au cours des échanges, il a été suggéré ce qu’il y ait:

  • La sensibilisation des acteurs des Mutuelles de Santé pour prendre en compte la création d’autres mutuelles dans leurs planifications sont d’une impérieuse nécessité, exigeant un appui et un accompagnement avérés (SEP/CNPS) ;
  • L’appui aux descentes dans les lieux de privation de libertés et à la rédaction des rapports périodiques, revoir à la hausse les budgets y relatifs;
  • La production des rapports sur la situation du respect des droits de l’homme au Burundi,
  • un renforcement de capacités en matière de rapportage;
  • L’amélioration des résultats pour le 2ème Trimestre 2019-2020 ;
  • Le respect des délais de transmission des rapports  mensuels ;
  • L’implication de tout le personnel dans les activités ;
  • La réflexion très poussée sur la façon de  rapporter sur les activités en rapport avec l’assistance des vivres et non vivres donnée aux vulnérables de plusieurs secteurs;
  • Faire un document unique d’identification des vulnérable bénéficiaires des vivres et non vivres pour minimiser les dépenses et gagner du temps ;

Pré-validation des du premier annuaire statistique

Après l’évaluation, Madame Louise HABONIMANA a passé à la présentation  du premier annuaire statistique pour son analyse et pré-validation avant de le présenter au Comité Technique de l’Information Statistique.

Louise HABONIMANA, conseillère au Secrétariat Permanent chargée de la Cellule Statistique (Photo par Elie HARINDAVYI)

Durant sa présentation, elle s’est basée sur l’organisation, missions et fonctionnement du Ministère des Droits de la personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre,  la méthodologie utilisée, les définitions de quelques concepts et sur les tableaux des données statistiques de tous les secteurs d’intervention du Ministère à savoir la protection sociale, les droits humains, et le genre.

Signalons que c’est pour la première fois que le Ministère met en place un document contenant les données statistiques du Ministère depuis sa création.

La Synergie de la Société Civile et le Gouvernement Burundais dans la lutter contre les VBGs

La Coordonnatrice de l’ABUBEF prononce son mot d’accueil

Le Gouvernement de la République du Burundi a décidé de collaborer avec les organisations de la Société Civile en matière de lutte contre les violences basées sur le genre.

Cela s’est manifesté lors de l’ouverture de l’ouverture de la Réunion des organisations de la société civile et de la femme leaders sur la loi sur les VBGs qui s’est tenue aujourd’hui à Bujumbura.

Felix NGENDABANYIKWA, PS au MDPHASG parle au media

Dans son mot d’ouverture des activités de cette réunion, le secrétaire Permanent au Ministère des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre a félicité les organisateurs de cette activité disant que la lutte contre le phénomène des VSBG exige la mise en commun des efforts des tous les acteurs.

Il a ainsi précisé que, dans sa volonté d’endiguer le phénomène des violences basées sur le genre, le Ministère des Droits de la Personne Humaine et du Genre attache une importance sans égal au partenariat gouvernement /société civile/et médias.

Le Secrétaire Permanent au Ministère en charge du genre a ajouté que le phénomène des VBG  est d’autant complexe qu’il est multiforme et n’épargne aucune couche sociale, aucun individu quel que soit son âge ou son statut dans la société peut se croire à l’abri.

Les honorables parlementaires de la commission des VBG à l’Assemblée Nationale étaient présents dans cette réunion

Il a clarifié les multiples formes de VSBG qui existent. Ceux qui peuvent être physique, verbale, sexuelle ou morale … parfois même une combinaison de plusieurs de ces formes.

Il a dit que c’est une pandémie globale qui concerne tous. Cette pandémie  dépasse les frontières d’ethnicité, de race, de statut socio-économique et même de religion.

Bref, les VSBG sont une menace de tous les instants, avec des conséquences dramatiques sur l’équilibre sociétal.  Elles freinent le progrès vers le développement, particulièrement celui des femmes et des filles qui constituent souvent la majorité des victimes.

Selon les données collectées et disponibles au Ministère en charge du genre sur ce sujet, 79.75% des victimes des VSBG étaient des femmes, en 2015.

Il a en outre déclaré que les actes de violence à l’encontre des femmes, réduisent sensiblement la capacité des victimes à contribuer à la construction de la société, handicapent le développement, fragilisent la paix et la sécurité, bafouent tout simplement les droits humains les plus fondamentaux et hypothèquent sérieusement l’atteinte des objectifs de développement durable.

Monsieur Félix NGENDABANYIKWA, Secrétaire Permanent au Ministère des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre a salué particulièrement la présence des média   dans cette réunion, d’autant plus que leur  rôle est indéniable en matière sensibilisation.

Ici il a insisté en disant que ce fléau requiert des changements de comportements avec le temps.

Il a interpellé tous les acteurs de s’impliquer d’avantage dans la lutte contre les Violences sexuelles et celles Basées sur le Genre car selon lui, la dissémination de l’information et la formation continue par les médias sont essentielles pour un changement d’attitude et de mentalité.

Il afin remercié l’ABUBEF et ses partenaires techniques et financiers, ses collaborateurs sur terrain et de ses bénéficiaires, des bonnes relations de partenariat développés  et niveau de satisfaction de ses clients.

Le Ministère, des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre   l’encourage à cultiver   cette bonne pratique et développer beaucoup plus de leur  réseau d’acteurs et de collaborateurs   tel que défini dans les missions qu’ elle s’est fixées dans leur plan stratégique 2016-2020.

Signalons que cette réunion regrouper les différentes associations, les media, les parlementaires de la commission chargée de lutter contre les Violences Basées sur le Genre.