Archive for: juillet 2019

Pierre NKURUNZIZA, Président de la République du Burundi interpelle les Gouverneurs à faire à sauvegarder de la solidarité locale

Par Marie Goreth NIZIGIYIMANA

SE Monsieur Pierre NKURUNZIZA, Président de la République du Burundi en même temps Président de la Commission Nationale de Protection Sociale(CNPS) a interpellé les Gouverneurs de faire tout ce qui est possible pour la sauvegarde de la solidarité locale tout en s’occupant  davantage des vulnérables et les personnes âgées et éradiquer le phénomène des enfants de la rue en gérant les questions sociales au niveau local lors de l’Assemblée Générale de la CNPS tenue en date du 28 juin 2019, à Gatumba en commune de Mutimbuzi , Province de Bujumbura.

SE Monsieur Pierre NKURUNZIZA, Président de la République du Burundi en même temps Président de la Commission Nationale de Protection Sociale(CNPS)lors du lancement des activités de l’Assemblée Générale de la CNPS(Photo par Elie HARINDAVYI)

Cette Assemblée a vu la participation des membres des organes de la Commission, des partenaires techniques et Financiers ainsi que les acteurs du secteur de protection sociale au Burundi.

Nadine GACUTI, Gouverneur en même temps président du Comité Provincial de la CNPS en province de Bujumbura prononce un Mot d’accueil (Photo par Elie HARINDAVYI)

Nadine GACUTI, Gouverneur en même temps président du Comité Provincial de la CNPS en province de Bujumbura, qui a prononcé un mot d’accueil a fait savoir que sa province fait des progressions dans la mise en œuvre de la Politique Nationale de Protection Sociale (PNPS).

Elle a ensuite indiqué que des programmes naissants visant à soutenir  les personnes vulnérables  sont en train d’être mise en œuvre dans la province de Bujumbura comme dans d’autres provinces, notamment le programme d’accès aux soins et services de santé pour les personnes âgées et les ménages vulnérables.

Martin NIVYABANDI, Ministre des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre lors de son allocution (photo par Elie)

Martin NIVYABANDI, Ministre des Droits de la Personne Humaine,  des Affaires Sociales et du Genre dans son Allocution, a indiqué que  de telle rencontre s’inscrit dans le cadre d’évaluer l’effort progressif consenti par le réseau des intervenants dans la mise en œuvre de la Politique Nationale de Protection Sociale afin de dégager de nouveaux chantiers.

Par ailleurs, il importe de prendre le temps de mesurer le chemin parcouru, d’analyser les enjeux du moment et surtout d’envisager la voie la meilleure pour poursuivre la mise en œuvre des programmes prioritaires tels que définis dans la stratégie de mise œuvre de la PNPS validée en 2015, a-t-il martelé.

Il a en plus signalé que dans le but de renforcer et promouvoir  la solidarité, la journée dédiée à la solidarité nationale a été  instituée et que depuis longtemps des bonnes actions de solidarité ont caractérisé la population burundaise au niveau des communautés locales et même religieuses.

Madame Villar Virginia, Représentant et Directeur –pays du PAM en tant que chef de File des partenaires en matière de protection sociale au Burundi (photo par Elie HARINDAVYI)

Madame Villar Virginia, Représentant et Directeur –pays du PAM en tant que chef de File des partenaires en matière de protection sociale au Burundi, dans son allocution a  remercié le Président de la République du Burundi pour son attachement à la protection de la population, en témoignent les mesures prises par le Gouvernement en la matière.

Elle a précisé également que la volonté politique en matière de protection sociale se démontre en plus par le lien existant entre la PNPS et le Plan Nationale de Développement (PND), nettement discernable  dans le domaine de l’assurance sociale, de l’éducation et de l’agriculture.

Bien plus, elle   s’est engagée, à soutenir les priorités claires et bien définies du secteur de protection sociale au Burundi, notamment la mise en place du Registre sociale unique et la Couverture santé universelle.

Elle a enfin invité tous les autres partenaires à soutenir la protection sociale en finançant les programmes et projets élaborés dans le contexte du pays et ainsi renforcer la collaboration locale et internationale.

Pierre NKURUNZIZA, Président de la République du Burundi, a rappelé que la protection sociale est l’une des préoccupations majeures du Gouvernement tout comme elle s’inscrit dans le PND 2018-2027.

Pour ce faire, il  a insisté sur les mesures de protection sociale  qui ont été prises depuis plus d’une dizaine d’années pour protéger les catégories les plus vulnérables de la population , notamment la prise en charge des soins de santé pour les mères qui accouchent et les enfants de moins de cinq ans, la gratuité scolaire à l’école fondamentale, les cantines scolaires, le démarrage des nouveaux programmes de prise en charge en soins et services de santé des ménages vulnérables et des personnes âgées , l’opérationnalisation du projet d’Appui aux Filets sociaux  « MERANKABANDI »  sans oublier les innovations en cours dans le cadre de renforcement du sous -secteur de l’assurance  sociale contributive comme  la révision du code de sécurité sociale qui va désormais  devenir le code de protection sociale intégrant le  secteur informel et rural, les études actuarielles, les analyses institutionnelles, organisationnelles fonctionnelles et financières visant l’amélioration de l’efficacité et de l’efficience des organismes de sécurité sociale existants.

Tout en se félicitant sur les étapes déjà franchies, le Président de la Commission n’a pas manqué de remercier tous les acteurs dans le domaine de protection sociale qui mettent en œuvre les actions de promotion.

Après le lancement des travaux de cette Assemblée Générale, deux présentations ont été respectivement faites par le Secrétaire Exécutif Permanent de la Commission Nationale de Protection Sociale et le Directeur Technique.

Arcade NIMUBONA, Secrétaire Exécutif Permanent de la Commission Nationale de Protection Sociale(photo prise par Elie HARINDAVYI)

Arcade NIMUBONA, Secrétaire Exécutif Permanent de la Commission Nationale de Protection Sociale a exposé sur l’état de la mise en œuvre des recommandations issues de la 4ème Assemblée Générale de la CNPS, les actions concrètes  ainsi que les réalisations en rapport avec ces recommandations.

Dans sa présentation, il a souligné quelques défis rencontrés au cours de l’année écoulé.

Docteur Paul Claudel RUBEYA, Directeur Technique au SEP/CNPS a  relaté les points suivants de la stratégie de mise en œuvre de la PNPS : l’impact global, les  effets et les résultats, les indicateurs clés, les contraintes  et les  défis ainsi que l’approche de solutions.

Il a insisté sur le processus de mise en œuvre de cette stratégie qui nécessite la synergie des acteurs et qui demande un suivi renforcé dans l’objectif d’arriver sur l’impact global.

Vue partielle des participants(photo par Elie HARINDAVYI)

Après ces présentations, les participants ont  pu échanger sur les réalités du secteur de protection sociale et émettre quelques recommandations qui vont guider la Commission cette année 2019-2020.Les principales recommandations émises sont les suivantes :

  1. Relancer le processus de la couverture sanitaire universelle;
  2. Amorcer le processus de mise en place du registre social unique et identifier  les étapes à suivre;
  3. Rendre effective la prise en charge des personnes vulnérables à travers la solidarité locale;
  4. Veiller au strict respect de la réglementation en vigueur sur le visa statistique : Décret N°100/261 du 31 octobre 2013 portant institution du visa statistique  et de l’avis d’éthique pour les enquêtes statistiques et recherches biomédicales et comportementales au Burundi
  5. Poursuivre l’exploitation de stratégies de mobilisation des fonds dégagées par l’étude sur les financements innovants du secteur de la protection sociale;
  6. Veiller au strict respect de la loi (Code du Travail et Code de la Sécurité Sociale) régissant l’affiliation des Employeurs aux Institutions de Sécurité Sociale ;
  7. Favoriser la mise en place des sections mutualistes dans les communes qui n’en ont pas encore ;
  8. S’assurer que les régimes assurantiels du secteur de la santé couvrent seulement leurs cibles ;
  9. Actualiser l’ordonnance des tarifs des prestations servies  par  la MFP;
  10. Faire un plaidoyer pour l’extension du Projet d’Appui aux Filets Sociaux MERANKABANDI;
  11. Etendre la couverture de la sécurité sociale au secteur informel;
  12. Renforcer les organisations de l’Economie Solidaire;
  13. Renforcer le cadre de concertation des parties prenantes du secteur de la protection sociale de la santé.

Signalons que la Commission Nationale de Protection Sociale a été mise en place par le  Décret n° 100/237 du 22 août 2012 portant création, organisation, missions et fonctionnement de la Commission Nationale de Protection Sociale.

 

Martin NIVYABANDI annonce l’amélioration de la coordination des actions des ONGs partenaires

Martin NIVYABANDI annonce l’amélioration de la coordination des actions des ONGs partenaires

Martin NIVYABANDI, Ministre des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre a annoncé l’amélioration de la coordination des actions des ONGs partenaires avec ce Ministère lors de la réunion  à l’intention des partenaires regroupant les Organisations du Système des Nations Unies, des ONGs  Internationales et locales ainsi que les Associations ayant signés de partenariats avec ce Ministère, tenu mardi le 25 juin 2019 à Bujumbura.

Martin NIVYABANDI, Ministre des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociale et du Genre lors de la réunion avec les Représentants des Agences de Nations Unies et des ONG locales et internationales (Photo par Elie HARINDAVYI)

Dans son discours d’ouverture, le Ministre Martin NIVYABANDI a passé en revue la mission assignée au ministère qui consiste essentiellement en la promotion et la protection de différentes catégories des personnes.

A coté de cette mission, il a également en charge la coordination des interventions dans les différents secteurs d’action en faveur des personnes nécessiteuses et particulièrement vulnérables.

Il a rappelé que le but d’organiser cette réunion était de s’assurer de la cohérence entre les planifications des activités des ONG’s partenaires et celles du Plan National de Développement (PND) ; de promouvoir une coopération fructueuse avec tous les partenaires du développement, il s’est référé à la loi n°1/01 du 23 janvier 2017 qui régit actuellement les activités des Organisations Non Gouvernementales Etrangères.

Monsieur le Ministre NIVYABANDI n’a pas manqué à montrer qu’en vertu de cette loi, le rôle du Ministère technique dans sa mise en application est primordial et consiste à assurer le suivi des activités sur terrain et à procéder, le cas échéant, à l’évaluation de leurs activités.

Vue Partielle des Participants (Photo par Elie HARINDAVYI)

Faisant toujours allusion au prescrit de la loi organisant l’action des ONGs, il a précisé qu’une série d’exigences et des obligations y sont mentionnées et portent sur la collaboration des ONGs avec les ministères sectoriels pour déterminer les zones et les domaines d’intervention (l’art 10) ; la signature d’un protocole d’exécution dans un délai d’un mois, faute de quoi la convention est sujette à l’annulation (l’art 11) et la prise en compte des priorités du gouvernement dans la détermination des zones et des domaines d’intervention en suivant une couverture géographique équitable.

Il a enfin exhorté les partenaires à concentrer leurs efforts pour  soutenir les secteurs stratégiques de développement durable et accélérateurs de la croissance économique.

Déroulement de la réunion

Une communication sur l’état des lieux de la collaboration entre le Ministère et ses partenaires a été faite. Quelques constats ont été portés à la connaissance des participants. Après la signature de la convention de partenariat, la quasi-totalité d’ONGs n’en respectent  pas les termes, l’absence de communication est généralisée et les rapports de mise en œuvre des activités ne sont pas donnés.

Au cours des débats, les Directeurs Généraux se sont exprimés tour à tour sur l’état de collaboration entre les différentes Directions Générales du Ministères et ses partenaires sectoriels.

Révérien SIMBARAKIYE, DG de la Réintégration des Sinistrés (Photo par Elie HARINDAVYI)

Le Directeur Général de la Réintégration des Sinistrés Monsieur Révérien SIMBARAKIYE a salué la volonté manifeste des partenaires qui ont contribué dans l’élaboration de la stratégie Nationale des Sinistrés.

Il a tout de même déploré que sa mise en œuvre reste problématique surtout le manque d’un cadre d’évaluation de ses actions, les absences dans les réunions du Groupe Technique des Solutions Durables etc.

Il  a aussi fait  appelé le concours des partenaires pour la réintégration des ex-déplacés de Gatumba et de Nyaruhongoka.

Les Directeurs Généraux lors de la Réunion du Ministère des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociale et du Genre avec les Représentants des Agences des NU et des ONGs Locales et Internationales (Photo par Elie HARINDAVYI)

Le Directeur Général de l’Assistance Sociale et de la Solidarité Nationale Monsieur Joseph NDAYISENGA a quant à lui remercié la franche collaboration des partenaires mais à déploré certains d’entre eux qui cherchent à imposer les données qui ont été collectées sans le consensus avec le Gouvernement. Il a aussi parlé des autres organisations qui n’ont pas respecté la loi en vigueur et ont préféré fermé sans un moindre dialogue et passant outre le règlement en vigueur qui interdit la vente du matériel.

Claudine AHISHAKIYE, Directrice Générale de la Promotion de la Femme et de l’Egalité du Genre a.i au moment de la Réunion (Photo par Elie HARINDAVYI)

La Directrice Générale de la Promotion de la Femme et de l’Egalité du Genre a.i, Madame Claudine AHISHAKIYE a, à son tour, dénoncé certains partenaires qui cherchent à échapper les directives et préfèrent aller signer le partenariat avec les autres Ministère surtout dans la mise en œuvre de la Politique Nationale Genre. Elle a ainsi fait appel aux partenaires d’orienter beaucoup plus les actions dans le programme de renforcement des capacités économiques. Elle a demandé aux partenaires d’alimenter la basée de données genre.

III. Les Echanges

Les interventions des participants ont porté sur les appréciations et les défis.

Conille GARRY, Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies au Burundi (Photo par Elie HARINDAVYI)

Le Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies Monsieur Conille GARRY a indiqué  que le développement ne peut se concevoir sans stratégie nationale ainsi qu’une synergie de collaboration.

Pour y parvenir, il a souhaité que le Gouvernement puisse déterminer la responsabilité de chacun des acteurs ce qui permettra de mettre en place une structure efficace de coordination des actions.

Gervais BARAMPANZE, Assistant du Représentant de l’UNFPA a exprimé sa préoccupation de voir converger les efforts pour les interventions thématiques sur les violences basées sur le genre en insistant sur l’élaboration d’un programme d’intégration du genre dans le développent qui, à son avis, fait défaut.

Il a ensuite sollicité le Ministère à donner son avis sur la position à prendre en ce moment où les échéances budgétaires pour les partenaires ne coïncident plus avec celles du Ministère.

Vus Partielle des Participants (Photo par Elie HARINDAVYI)

D’autres interventions faites au cours de la réunion se résument en termes de vœux de promouvoir des actions concertées, faire des planifications conjointes et d’échanger régulièrement des informations.

A la fin des activités de cette réunion, des recommandations ont été formulé. Il s’agit de :

– Instaurer une plateforme solide pour coordonner de manière efficace les interventions du Ministère et de ses partenaires.

– déterminer la responsabilité de chacun des acteurs pour une coordination efficace.

Signalons qu’au total 55 organisation des Agences des Nation et des ONGs Locales et Internationales possédant un partenariat avec le Ministère des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociale te du Genre avaient répondu présents à cette réunion.

 

 

Une sanction destinée à l’Encouragement de la mendicité des enfants en situation de rue au Burundi

C’est la déclaration de Monsieur Martin NIVYABANDI, Ministre des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociale et du Genre lors de son discours de circonstance prononcé à l’occasion de la célébration de la Journée de l’enfant Africain de ce mardi le 18 juin 2019 à BUTERERE en mairie de Bujumbura.

Martin NIVYABANDI, Ministre des droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre lors de son discours de circonstance à Buterere

Il a insisté sur la question de mendicité dans la rue où le gouvernement burundais à travers le Ministère en charge de la protection des enfants, celui de l’intérieur et de la sécurité publique ont décidé de mettre fin le phénomène des enfants en situation de rue.

Il a précisé que plus de 3500 enfants et plus de 1400 adultes ont été retiré de la rue et réinsérés dans leurs familles d’origine.

Selon Martin NIVYABANDI, Le phénomène est encouragé la mendicité par les personnes qui donnent à ses enfants ou adultes mendiants une somme d’argent insignifiant, 100Fbu, 200fbu, 500fbu… qui ne vaut rien.

Il encourage ceux qui sont chaleureux de passer aux institutions, services et organisations bien connus qui sont chargé de bien être aux enfants et donner leurs contributions afin que celles-ci les aident dans leur communauté.

C’est dans ce cadre qu’il profité de cette occasion pour inviter toute personne à répondre massivement lors de la semaine dédiée à la solidarité locale.

Le Ministre NIVABANDI n’a pas manqué à rappeler que le programme de gratuité de soin aux enfants de moins de cinq ans et à la scolarisation a apporté un impact positif dans la communauté.

Il a enfin souligné que le gouvernement burundais en collaboration avec les organisations non gouvernemental va continuer à soutenir les enfants et les vulnérables en général dans tout le pays.

Selon Janvier NDIRAHISHA, le Ministre de l’Education et de l’Enseignement des Métier au Burundi, des mesures visant à ramener la discipline ont été entreprises au niveau de ce ministère.

Janvière NDIRAHISHA, Ministre de l’Education et de l’Enseignement des Métier au Burundi

Elle a rappelé à toute personne de décourager le phénomène des enfants qui abandonne l’école tout en se précipitant à la mendicité dans la rue et le recherche du résidu du dépotoir de Buterere.

Freddy MBONIMPA, Maire de la Ville de Bujumbura prononce son discours d’accueil à Buterere

Selon Freddy MBONIMPA, Maire de la Ville de Bujumbura, la Mairie vient en première position avec le nombre élevé des enfants  en situation de rue par rapport aux autres ville du pays.

Il a invité tous les acteurs de conjuguer leurs efforts pour éradiquer le phénomène des enfants en situation de rue.

Jeremy HOPKINS, Représentant de l’UNICEF au Burundi

Du cote des partenaires qui appui le Burundi, Jeremy HOPKINS, représentant de l’UNICEF qui a représenté tous les partenaires dans le domaine de la protection de l’enfance a indiqué que le système des Nations Unies va continuer à soutenir le Gouvernement du Burundi pour la mise  en œuvre de la politique Nationale de protection des droits des enfants au Burundi.

Il a ajouté que plus d’1 million d’enfants ont été enregistrés au niveau de l’Etat Civil et ont pu avoir leurs extraits d’acte de naissance, ce qui leur permet d’accéder librement à plusieurs services notamment la santé et l’Education.

Visité du Ministre et toute la délégation aux deux familles dont leurs enfants se trouvaient dans la rue

Le Ministre ainsi toute la délégation avait d’abord visité les deux familles qui abritent des enfants ex-en enfants en situation de rue dans la zone de BURETERE et des aides composées de vivres et non vivres ont été distribuées à 800 ménages des vulnérables.