22 avril 2021

Le pas franchi est satisfaisant

Ce sont les propos de Monsieur Felix NGENDABANYIKWA, Secrétaire Permanent Au Ministère des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre lors de l’ouverture de la réunion d’évaluation trimestrielle des activités réalisées ce ministère, ce jeudi le 27 septembre 2018 à Bujumbura.

Il a précisé que l’objectif de cette réunion était d’évaluer les activités de leur Plan d’Action réalisées au cours du trimestre ayant débuté l’année budgétaire 2018-2019.

Monsieur Felix NGENDABANYIKWA, a rappelé aux participants qu’au 30 juin 2018, l’évaluation semestrielle du Plan d’Action interne du Ministère avait été mis en œuvre à un taux de 92,8%, tandis que le Plan d’action du Gouvernement, exercice 2018 pris lui seul l’avait été à 98,3%.

Il encourage les participants à ne penser que trois mois après, c’est farfelu de reprendre cet exercice.
Il leur a dit qu’il n’y a pas d’autre chose à faire de plus intéressant que de suivre l’état d’avancement des activités.
« Ce ne sont pas une routine ennuyeuse instaurée pour vous faire croire que le navire avance grâce à ce genre de rencontre », dit-il.

Il encore dit qu’aux uns et aux autres, le ministère voulait rappeler que le suivi/ évaluation est d’une importance cruciale pour mener à bon port toute entreprise humaine.

Depuis 2015, le Gouvernement du Burundi a adopté ce système comme principe devant éclairer l’action de tout service public.

Il a en effet institué le Comité d’Evaluation des Performances des Organes Publics (CEPOP) qui encadre les différents ministères qui, on le remarque, acquièrent de plus en plus de l’expérience en la matière.

Concernant Ministère des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre, ils ont adopté ce système comme fer de lance qui doit les guider dans l’accomplissement de leurs missions.

 

Salvator NDAYEGAMIYE, Conseiller Chargé de la Planification et de suivi-évaluation au MDPHASG (Photo par Elie HARINDAVY)

Cette séance d’évaluation est d’une importance capitale car elle détermine en effet, l’orientation des résultats du reste de l’année.

Selon Felix NGENDABANYIKWA, c’est la porte d’entrée dans la nouvelle ère du système de planification de l’année N+1 qu’ils ont débuté au mois de juillet 2018.

Il a dit que ce contexte nouveau aurait peut-être occasionné des difficultés ou encore induit des facilités ailleurs dans la réalisation des prévisions des différents services.

Le Secrétaire permanent précise que cette réunion est donc une occasion propice à chaque responsable de constater les avancées enregistrées dans la mise œuvre des activités qu’il s’est fixées au cours de ce premier trimestre.

Il a rappelait aux participants que c’est la meilleure opportunité de jeter un regard rétrospectif sur cette période afin de voir ce qui a très bien marché, et ce qui l’a été moins, d’en déterminer les causes pour enfin arrêter des stratégies qui puissent leur relancer vers des résultats meilleurs.

Plus précisément, Il a dit qu’on se réunisse ensemble pour évaluer le pas franchi depuis le début de l’année dans la mise en œuvre des activités du Ministère qu’ils ont eux – mêmes élaboré et s’engagés à exécuter.

Ainsi, leur autoévaluation va porter sur le plan d’action interne du Ministère et sur les activités qu’ils ont versées dans le Plan d’Action du Gouvernement 2018-2019.

Il les a invités à être le plus objectif possible dans cet exercice car c’est à cette condition qu’ils peuvent réellement mettre en cause leurs faiblesses afin de se relever au moment opportun.

L’implication des CDCF dans l’évaluation des réalisations trimestrielles

Le SP et l’AM du MDPHASG entrain de suivre les présentations

Felix NGENDABANYIKWA, Secrétaire Permanent aux Ministère des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre a en outre marqué l’importance accordée à la présence des Coordonnateurs des Centre de Développement Communautaire parmi les responsables qui n’avaient pas l’habitude d’y être conviés.

En les associant à cet exercice, le Ministère voulait encourager tous les services du Ministère, sans n’en laisser aucun derrière, à se soumettre avec aisance à la pratique de l’évaluation périodique.

Il a ainsi rappelé que, dans le but de rendre ses institutions plus performantes, le Gouvernement du Burundi a adopté depuis 2016, la Politique de gestion de Performances dans le secteur public.

Il y a lieu de se réjouir du fait que le Ministère des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre est déjà à un niveau très satisfaisant dans la mise en œuvre de cette politique.

En effet, la quasi-totalité des contrats de performances institutionnelles et individuelles ont été signés au niveau de ce Ministère.

Il a saisissons de cette occasion pour recommander aux services déconcentrés du Ministère, les CDFC, qui ne l’avait pas encore fait, d’emboîter le pas aux autres sans tarder.

Les Participants à la Réunion (Photo par Elie HARINDAVYI)

L’introduction du système de contrats de performances permettra de mesurer la participation de chacun à l’atteinte des résultats de son secteur.

Au terme de cet exercice, Felix NGENDABANYIKWA, a manifesté son souhait de se situer par rapport à la partition à jouer dans la mise en œuvre des activités du Plan d’Action.

Il a terminé son propos tous en espérant que les faiblesses constatées, les lacunes et les remarques sur les résultats enregistrés, les permettront de dégager des leçons utiles qui leur aideront à mieux s’organiser pour le reste de l’année en cours.

Signalons que le Ministère en charge des Droits Humains a été primé et classé le premier dans la réalisation des activités du Plan d’Action Annuel du Gouvernement du Burundi.

Elie HARINDAVYI

Le Coordonnateur de la Cellule de Communication et d'Information du Ministère des Droits de la Personne Humaines, des Affaires Sociales et du Genre

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