DECLARARTION DE MONSIEUR LE MINISTRE DES DROITS DE LA PERSONNE HUMAINE, DES AFFAIRES SOCIALES ET DU GENRE A L’OCCASION DE LA CELEBRATION DE LA JOURNEE DE L’ENFANT AFRICAIN, EDITION 2018

 

Déclaration

Martin NIVYABANDI, Ministre des Droits de la Personne Humaine, Affaires Sociales et du Genre (Photo par Elie HARINDAVYI)

La commémoration de la Journée de l’Enfant Africain en date du 16 juin de chaque année a été décidée par l’Union Africaine aux termes de la résolution CM/RES1290. Elle offre l’occasion de garder en mémoire le massacre des enfants de Soweto en 1976, ayant manifesté simplement pour revendiquer leur droit à une éducation non basée sur les principes racistes en Afrique du Sud, c’était alors sous le régime d’Apartheid.

Le thème proposé par le Comité Africain d’Experts sur la Charte Africaine des Droits et du Bien – Etre de l’Enfant et adopté par le Conseil Exécutif pour l’année 2018, est intitulé : « Aucun enfant laissé pour compte pour le développement de l’Afrique ». Et pour notre pays, le thème retenu est « Aucun enfant laissé pour compte  pour le développement de la nation. Redoublons d’efforts dans la prise en charge des enfants et des familles vulnérables »

La célébration de cette journée intervient au moment où le Burundi déploie beaucoup d’efforts pour assurer le plein respect des droits de l’enfant. Il y a lieu de citer à titre indicatif la mise en œuvre de la stratégie du Gouvernement de réinsérer les Enfants en situation de Rue au niveau de leurs familles et de leurs communautés. Depuis la mise en œuvre de ladite stratégie au mois d’avril dernier, plus de 1200 ESR ont été réunifies à leurs familles.

Le deuxième exemple  est le lancement de la campagne nationale de lutte contre la négligence à l’égard des enfants au mois de novembre de l’année passée. Cette campagne  aura le mérite de relever le défi de la lutte contre la négligence au niveau de l’hygiène, au niveau de l’éducation, de l’alimentation, des soins de santé et j’en passe. Une sensibilisation pour l’engagement universel en faveur des droits des enfants a été menée. Ici, nous saluons l’engagement pris par tous les administrateurs communaux de relever la rubrique d’appui destinée aux vulnérables lors des planifications budgétaires.

A côte de ces stratégies et engagement, le gouvernement vient d’instituer une journée dédiée à la solidarité locale, ce qui laisse présager une nette amélioration de la situation de l’enfant en général et des enfants vulnérables en particulier.

Le Gouvernement  réaffirme sa détermination pour assurer la pleine protection de tous les enfants et à soutenir les familles vulnérables.

Au Burundi, les festivités auront lieu le 19 juin 2018 et se dérouleront en zone Buterere en Mairie de Bujumbura.

Nous profitons de cette opportunité pour inviter les habitants de Buterere et des environs à répondre nombreux à ces cérémonies.

Bonne fête à tous les enfants du Burundi et de toute l’Afrique.

 

Le Respect des Droits de la Personne Humaine est une une réalité au Burundi

Responsable du Ministère

Martin NIVYABANDI, Ministre des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre

Droit de ne pas être emprisonné pour inexécution d’une obligation contractuelle

Définition d’une obligation contractuelle

Comme son étymologie l’indique (ligare : lier), l’obligation est un lien entre plusieurs personnes. On distingue habituellement, l’obligation morale et l’obligation juridique.

L’obligation morale est celle qui relève de la conscience individuelle. Sa validité et son exécution ne sauraient être connues d’un juge. Il s’agit, par exemple, de l’obligation d’honorer l’invitation que l’on a acceptée d’aller chez un ami. Lire la Suite →