Remise officielle des Maisons à Buhomba

En date du 19 juillet 2018, le Ministre des Droits de la Personne Humaine, des affaires sociales et du Genre a procédé à la remise officielle de 68 maisons construites pour les sinistrés du village de Buhomba avec l’appui su PNUD.

Le Ministère des Droits de la Personne Humaine, des affaires Sociales est désormais en ligne

Le Ministère des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre vient d’améliorer la communication en mettre au grand jour toutes ses réalisations.

Cela a été déclaré par Monsieur Felix NGENDABANYIKWA, Secrétaire Permanent dudit Ministère, lors de l’ouverture d’une retraite des cadres chargés de la communication, dans le cadres de l’élaboration d’une stratégie de communication du ministère, tenue à Gitega en date du 19 au 20 juillet 2018.

Il a précisé que le ministère a mis en place une Cellule de Communication et d’Information qui a comme objectif principale d’assurer une meilleure visibilité.

Il a mentionné que la Stratégie de Communication à élaborer figure parmi les principales missions de ce ministère  qui sont fixées par le décret n° 100/57 du 04 avril 2016 portant les missions, l’organisation et le fonctionnement du Ministère des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre.

C’est notamment la sixième mission d’établir régulièrement l’évolution de la situation des droits de la personne humaine et de développer une stratégie de communication conséquente.

Il a en outre ajouté que le ministère va adopter la stratégie e faire une large diffusion aux différents média en utilisant des média tant classiques que sociaux.

Monsieur

Felix NGENDABANYIKWA, a dit qu’il est satisfait des avancées significatives abouties en matière de communication, d’autant plus que le ministère possède un site web fonctionnel dont le lien est www.droitshumains.gov.bi.

Il a ajouté que le ministère va se distinguer en créant des comptes sociaux  Twitter, Facebook,… ainsi que la mise en place d’un numéro Whatsapp qui sera fonctionnel très prochainement.

Ce numéro aidera le ministère à lutte contre les rumeurs et fausses informations délivrées au public, aux partenaires et aux bénéficiaires du Ministère, ajoute-t-il.

Le Secrétaire Permanent au Ministère des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre a dit que, pour réussir, on a mis en place  une Cellule de  Communication et d’Informa

tion(CCI) par l’ordonnance N° 225.01/297 du 13 mars 2018 et même une équipe de six membres dont un Coordonnateur qui s’occupe quotidiennement des activités de communication et d’information.

Il a accentué sur l’importance de la stratégie de communication du ministère qui est le renforcement du mécanisme de recevabilité, de visibilité et de crédibilité  du Ministère  sur son mandat, auprès de tous ses partenaires techniques et financiers et de la communauté internationale.

Il n’a pas manqué à souligné la meilleure collaboration du Ministère avec l’ONUFEMMES, un des partenaires du Ministère  qui l’appuie en matière de l’égalité des sexes; la promotion du leadership et participation politique de la femme; Autonomisation économique des femmes; et la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles.

L’amélioration de la Bonne Gouvernance et du respect des droits humains au Burundi est une réalité

Les Agents de l’Ordre Judiciaire en Mairie de Bujumbura lors de la Formation tenue en date du 11 Juillet 2018

Le Gouvernement du Burundi s’attèle depuis plusieurs années à l’amélioration de la Gouvernance et du respect des droits humains et s’est engagé à élargir l’exercice des droits et des libertés publiques.

Cela a été déclaré par Madame Imelda NZIRORERA, le Directeur Général des Droits de la Personne Humaine, de l’Education à la Paix et à la Réconciliation Nationale au moment des échanges sur le respect des droits humains au Burundi organisés en date 11 juillet 2018 à Bujumbura par le Ministère des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre à l’intention des Agents de l’Ordre judiciaire des Juridictions de la Mairie de Bujumbura.

En effet, pour marquer sa volonté de transparence en matière des droits humains, bien d’actions ont été réalisées par le Gouvernement et ses partenaires.

Elle a ensuite précisé que le Gouvernement du Burundi a mis en place des institutions ayant pour mandat de protéger et promouvoir les droits humains, la réforme des systèmes judiciaires et pénitentiaires, l’abolition de la peine de mort, pour ne citer que cela.

Au cours des échanges, il a été découvert que la plupart des justiciables se plaignaient de subir des violations de leurs droits au cours des différents procès.

Ainsi, elle a rappelé  que c’est dans ce cadre que le Ministère des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre organise chaque année des sessions de formation  sur le respect des droits humains à l’endroit des cadres et agents de l’Etat.

Elle a ajouté que ces formations visent à renforcer les capacités  des Agents de l’Ordre judiciaire des Juridictions de la Mairie de Bujumbura dans le souci de promouvoir et de protéger les droits humains.

Célébration de l’indépendance du Burundi

Martin NIVYABANDI, Ministre des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre

 

Des avancées significatives dans le secteur de la Protection Sociale est une réalité au Burundi

La mise en œuvre de la Politique Nationale de Protection sociale (PNPS) adoptée en avril 2011, telle qu’elle est orientée par sa Stratégie de mise en œuvre validée par Assemblée Générale de la Commission Nationale de Protection Sociale(CNPS) en décembre 2015, a connu des avancées significatives en matière de réalisation des objectifs de développement durable liés à la protection sociale.

Cela a été annoncé lors de la revue semestrielle du secteur de la protection sociale tenue ce jeudi 21 avril 2018 à Bujumbura organisée par le Ministère des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre.

Selon le Secrétaire Exécutif Permanent de la Commission Nationale de Protection Sociale, le souci ultime de faire le suivi et l’amélioration de la mise en œuvre de la PNPS est de pouvoir  s’assurer du bon déroulement des programmes et projets, d’évaluer l’exécution des activités des programmes, d’apprécier les résultats atteints.

Il a ajouté qu’on aura aussi le moyen de réviser, au cas échéant, le plan de travail pour lui donner de nouvelles orientations jugées nécessaires.

Il a souhaité aux participants que leurs interventions vont aboutir à la formulation des recommandations en vue de la mise en œuvre du plan d’action multisectoriel de renforcement du cadre de concertation des partenaires du secteur de protection sociale suite à l’identification des principaux défis.

L’atteinte des résultats de ce Cadre nécessite une implication active et participative de tous les acteurs-clés engagés de la protection sociale.

C’est dans ce cadre que le Ministère des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre (MDPHASG), à travers le Secrétariat Exécutif Permanent de la Commission Nationale de Protection Sociale (SEP/CNPS) a organisé cet atelier de manière très participative en impliquant l’ensemble des acteurs du secteur de la protection sociale, les ministères clés concernés, les organisations non gouvernementales, les associations locales, la société civile et les syndicats.

Les compétences des participants dans cette revue, a abouti aux  réflexions qui conduiront à des propositions constructives qui aideront le SEP/CNPS dans le suivi de la mise en œuvre évolutif des programmes de la protection sociale.

STATEMENT BY THE MINISTER OF HUMAN RIGHTS, SOCIAL AFFAIRS AND GENDER AT THE OCCASION OF THE CELEBRATION OF THE AFRICAN CHILD DAY, 2018 EDITION

On June 16th of each year, the day dedicated to the African child is celebrated. Burundi, a state party to the African Charter on the Rights and Welfare of the Child, joins other countries of the continent to commemorate this day.

The commemoration of the Day of the African Child on June 16th of each year was decided by the African Union in resolution CM / RES1290. It offers the opportunity to remember the massacre of Soweto’s children in 1976, who had demonstrated simply to claim their right to an education not based on racist principles in South Africa, it was then under the Apartheid regime.

The theme proposed by the African Committee of Experts on the African Charter on the Rights and Welfare of the Child and adopted by the Executive Board for the year 2018 is entitled: « No child left behind for the development of Africa « . And for our country, the theme is « No child left behind for the development of the nation. Increase efforts to care of children and vulnerable families

The celebration of this day comes at a time when Burundi is making great efforts to ensure full respect for the rights of the child. An example of this is the implementation of the Government’s strategy to reintegrate street children into their families and communities. Since the implementation of the strategy last April, more than 1,200 children living in street have been reunited with their families.

The second example is the launch of the national campaign against child neglect in November of last year. This campaign will have the merit of meeting the challenge of combating negligence in hygiene, education, food, health care, etc. Awareness for the universal commitment to children’s rights has been raised. Here, we welcome the commitment made by all municipal administrators to raise the level of allocations toward the vulnerable people while budgeting process.

Beside these strategies and commitment, the government has just instituted a day dedicated to local solidarity, which will bear fruits like improvement of the childhood situation in general and vulnerable children in particular.

 

The Government reaffirms its determination to ensure the full protection of all children rights and to support vulnerable families.

In Burundi, the festivities will take place on June 19, 2018 and in Buterere zone, NTAHANGWA Commune, Bujumbura City.

We take this opportunity to invite the residents of Buterere and the surrounding area to respond massively to these ceremonies.

Happy celebration to all children of Burundi as well as African Continent.

ITANGAZO RISHIKIRIJWE NA NYAKWUBAHWA UMUSHIKIRANGANJI AJEJWE AGATEKA KA ZINA MUNTU, IMIBANO N’ITERAMBERE RIDAKUMIRA MU GUHIMBAZA UMUNSI MUKURU WAHARIWE UMWANA W’UMUNYAFRICA, 16 RUHESHI 2018

Déclaration

Martin NIVYABANDI, Umushikiranganji w’Agateka ka Zina Muntu, Imibano n’Iterambere Ridakumira (photo by Elie HARINDAVYI)

Uko umwaka utashe, kw’igenekerezo rya 16 Ruheshi, ibihugu vyo muri Africa vyama bihimbaza umunsi  mukuru wahariwe umwana w’umunyafrica. Uburundi, nkuko ari igihugu cemeje amasezerano menshi mpuzamakungu yerekeye gukingira agateka k’umwana,  burifatanya n’ibindi bihugu hamwe n’abo busanzwe bafashanya mu guhimbaza uwo munsi.

Ihimbazwa ry’uwo umunsi mukuru kw’igenekerezo rya 16 Ruheshi, ryashinzwe n’ishirahamwe ry’ubumwe bwa Africa (Union africaine) hakurikijwe ingingo CM/RES1290. Ni  akaryo ko kwibuka abana bagandaguriwe i Soweto mu gihugu ca Africa y’epfo mu mwaka w’1976, abo bana akaba ata kindi bazize atari uko bariko barasaba uburenganzira bwabo bwo kuja kw’ishure nka bene wabo b’abazungu, uburenganzira budafatiye ku macakubiri. Aho hari ku ntwaro karyanishamiryango yarangwa muri ico gihugu.

Icivugo catowe na Komite y’Abahinga ba Africa  ku masezerano ya Africa yerekeye agateka n’imibereho myiza y’abana, ni iki gikurikira : « Nta mwana n’umwe yokwibagirwa mw’iterambere ry’umugabane w’Afrika». Mu Burundi, twashimye guhimbaza uwo munsi ku civugo nk’ico kivuga kiti : « Nta mwana n’umwe yokwibagirwa mw’iterambere ry’igihugu. Twongereze inguvu mu kwitaho abana n’imiryango batishoboye ».

Nkuko ico civugo kibitomora, uyu munsi uhimbajwe hano mu gihugu cacu hariko hakorwa utwigoro twinshi twoguha agateka kabereye abana bose. Aha twotanga akarorero ku gukura abana mu barabara basubiza mu miryango. Kuva uwo mugambi utanguye gushirwa mu ngiro mu kwezi kwa kane, abana barenga 1200 mu gihugu cose baramaze gusubizwa mu miryango.

Ubugira kabiri twovuga rya sekeza ryo kugwanya kudafata neza abana Leta yatanguje mu kwezi kwa cumi na rimwe mu mwaka wa 2017. Iryo sekeza rikaba rizomara imyaka itanu kugirango tubone koko ico ryashitseko. Aha twovuga kudafata neza abana ku bijanye n’isuku, n’indero, mu gufungurirwa, kwivuza n’ibindi. Iyindi ntabwe twateye ni iyo kwumvisha abegwa bose n’ivyo bibazo vy’abana ko bituraba twese.

Turashimishwa cane n’ivyo abarongoye amakomine biyemeje ko bagiye kwongereza uburyo buhariwe abana batishoboye mu gushira mu nteguro y’amahera bazokoresha ku mwaka ku mwaka. Iruhande y’ivyo vyose, Reta iherutse gushiraho umunsi wahariwe gushigikirana ; vyumvikana ko hazoba akarusho kanini mu kwubahiriza uburengnzira bw’abana.

Reta y’Uburundi ikaba isubiye kwiyemeza ko izokora ibishoboka vyose kugira ngo ikingire abana ico cose gishobora guhungabanya agateka k’abo. Nta nkeka kandi ko izobandanya ifata mu mugongo imiryango itishoboye.

Mur’uyu mwaka w’i 2018, ibirori vyo guhimbaza umunsi mukuru wahariwe umwana w’umunyafrica bizoba ku wa kabiri, igenekerezo rya 19 Ruheshi, 2018muri zone Buterere aha mu gisagara ca Bujumbura.

Tuboneyeho n’akaryo ko gutumira abenegihigu  baba mu gisagara ca Bujumbura muri rusangi, abo muri Komine Ntahangwa na cane cane abana bo mu ma karatiye yo mu micungararo y’aho ku Buterere hamwe n’amashirahamwe yose araba ivy’ agateka k’abana yaba ayo mu gihugu canke mpuzamakungu ngo basidukane n’iyonka mukuza guhimbaza uwo munsi.

Twifurije umunsi mukuru mwizaabana bose bo mu Burundi n’abo muri Africa.

DECLARARTION DE MONSIEUR LE MINISTRE DES DROITS DE LA PERSONNE HUMAINE, DES AFFAIRES SOCIALES ET DU GENRE A L’OCCASION DE LA CELEBRATION DE LA JOURNEE DE L’ENFANT AFRICAIN, EDITION 2018

 

Déclaration

Martin NIVYABANDI, Ministre des Droits de la Personne Humaine, Affaires Sociales et du Genre (Photo par Elie HARINDAVYI)

La commémoration de la Journée de l’Enfant Africain en date du 16 juin de chaque année a été décidée par l’Union Africaine aux termes de la résolution CM/RES1290. Elle offre l’occasion de garder en mémoire le massacre des enfants de Soweto en 1976, ayant manifesté simplement pour revendiquer leur droit à une éducation non basée sur les principes racistes en Afrique du Sud, c’était alors sous le régime d’Apartheid.

Le thème proposé par le Comité Africain d’Experts sur la Charte Africaine des Droits et du Bien – Etre de l’Enfant et adopté par le Conseil Exécutif pour l’année 2018, est intitulé : « Aucun enfant laissé pour compte pour le développement de l’Afrique ». Et pour notre pays, le thème retenu est « Aucun enfant laissé pour compte  pour le développement de la nation. Redoublons d’efforts dans la prise en charge des enfants et des familles vulnérables »

La célébration de cette journée intervient au moment où le Burundi déploie beaucoup d’efforts pour assurer le plein respect des droits de l’enfant. Il y a lieu de citer à titre indicatif la mise en œuvre de la stratégie du Gouvernement de réinsérer les Enfants en situation de Rue au niveau de leurs familles et de leurs communautés. Depuis la mise en œuvre de ladite stratégie au mois d’avril dernier, plus de 1200 ESR ont été réunifies à leurs familles.

Le deuxième exemple  est le lancement de la campagne nationale de lutte contre la négligence à l’égard des enfants au mois de novembre de l’année passée. Cette campagne  aura le mérite de relever le défi de la lutte contre la négligence au niveau de l’hygiène, au niveau de l’éducation, de l’alimentation, des soins de santé et j’en passe. Une sensibilisation pour l’engagement universel en faveur des droits des enfants a été menée. Ici, nous saluons l’engagement pris par tous les administrateurs communaux de relever la rubrique d’appui destinée aux vulnérables lors des planifications budgétaires.

A côte de ces stratégies et engagement, le gouvernement vient d’instituer une journée dédiée à la solidarité locale, ce qui laisse présager une nette amélioration de la situation de l’enfant en général et des enfants vulnérables en particulier.

Le Gouvernement  réaffirme sa détermination pour assurer la pleine protection de tous les enfants et à soutenir les familles vulnérables.

Au Burundi, les festivités auront lieu le 19 juin 2018 et se dérouleront en zone Buterere en Mairie de Bujumbura.

Nous profitons de cette opportunité pour inviter les habitants de Buterere et des environs à répondre nombreux à ces cérémonies.

Bonne fête à tous les enfants du Burundi et de toute l’Afrique.

 

Le Respect des Droits de la Personne Humaine est une une réalité au Burundi

Responsable du Ministère

Martin NIVYABANDI, Ministre des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre

Droit de ne pas être emprisonné pour inexécution d’une obligation contractuelle

Définition d’une obligation contractuelle

Comme son étymologie l’indique (ligare : lier), l’obligation est un lien entre plusieurs personnes. On distingue habituellement, l’obligation morale et l’obligation juridique.

L’obligation morale est celle qui relève de la conscience individuelle. Sa validité et son exécution ne sauraient être connues d’un juge. Il s’agit, par exemple, de l’obligation d’honorer l’invitation que l’on a acceptée d’aller chez un ami. Lire la Suite →