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Inauguration de la Nouvelle Pharmacie de la Mutuelle de Fonction Publique à Gashoho

Par Chrispin MUTIMA et Elie HARINDAVYI

Martin NIVYABANDI, Ministre des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre a interpellé la population de Commune Gashoho d’adhérer aux Mutualités communautaires et de se procurer de la Carte d’Assistance Maladie (CAM) lors des cérémonies d’inauguration de la Nouvelle Officine de la Mutuelle de la Fonction Publique Mercredi, le 5 décembre 2018, à MUYINGA.

Martin NIVYABANDI, Ministre des Droits de la Personne Humaine, des Affiaires Sociales et du Genre lors de son discours de circonstance à Gashoho (Photo par Chrispin MUTIMA)

Population de Gashoho lors des cérémonies (Photo par Chrispin MUTIMA)

Il a ajouté que cette dernière a l’obligation de tout mettre en œuvre pour que tous ses assurés accèdent aux prestations prévues par la réglementation en vigueur.

Abel GASHATSI, DG de la MFP prononce son discours lors de inauguration de la nouvelle officine à Gashoho (Photo par Chrispin MUTIMA)

Selon le Directeur Général de la MFP, Monsieur Abel GASHATSI, l’ouverture de la nouvelle pharmacie à Gashoho entre dans le programme de rapprocher aux affiliés de la MFP ses prestations.

Il a dit que cette pharmacie vient d’être ouverte à la suite de celles ouvertes à Kibimba, à Buye, à Matana, à Mpanda et à Cibtoke pour cette année 2018.

Il a en outre interpellé toute la population de Gashoho en général et les affiliés en particulier de prendre soins de cette pharmacie qui leur est offerte.

Denise NDARUHEKERE, conseillère Socioculturel du Gouverneur de Muyinga prononce un mot d’accueil lors des cérémonie d’inauguration de la Nouvelle Pharmacie de la MFP à Gashoho (Photo par Chrispin MUTIMA)

Du coté  administratif, Madame Denise NDARUHEKERE, le Conseiller Sociaux culturel du Gouverneur de Muyinga, a exprimé ses remerciements en disant que cette pharmacie sera non seulement bénéfique aux soins de santé pour la population, mais aussi qu’elle constituera un facteur palpable de développement pour la commune en particulier et pour la province en générale.

Au guichet ouvert à Gashoho (Photo par Chrispin MUTIMA)

Signalons qu’après les cérémonies d’ouverture, le Ministre et le Directeur Général de la MFP ont procédé à la coupure de ruban à la pharmacie de Gashoho et au guichet de la MFP situé à l’Hôpital de Gashoho.

LES AFFILIES ET BENEFICIAIRES SATISFAITS DES PRESTATIONS

Par Emelyne NIJIMBERE

 

Les résultats de l’enquête sur le niveau de satisfaction des affiliés et bénéficiaires sur les prestations de l’ONPR ont été officiellement présentés ce lundi, le 24 décembre 2018 à Bujumbura, au cours d’un atelier de restitution. 96% des participants à l’enquête disent être satisfaits des prestations mais toutefois, ils recommandent à l’office de continuer à progresser pour pouvoir offrir des prestations de haute qualité.

Les participants à la séance de restitution (photo par Joseph MANIRAFASHA)

La séance de restitution des résultats de l’enquête sur le niveau de satisfaction des affiliés et bénéficiaires a vu la participation des membres du comité de direction, certains membres du conseil d’administration, les partenaires de l’ONPR, le comité de pilotage et certains cadres de l’ONPR.

Le Directeur des Prestations procède à l’ouverture de l’atelier (Photo par Joseph MANIRAFASHA)

Le Directeur des Prestations qui a ouvert les activités a réitéré l’importance de cette enquête réalisée. Selon Désiré NSHIMIRIMANA, ses résultats permettront à l’office d’initier des mesures visant à améliorer l’offre des services.

Les résultats de cette enquête indiquent que 96% des participants sont satisfaits des prestations que l’ONPR offre à ses affiliés et bénéficiaires. 86% affirment qu’il ya eu une amélioration de la qualité des services. L’ONPR a donc reçu en moyenne une note finale de 7.5 /10 soit 75%.

Le rapport de l’enquête révèle cependant que malgré les séances de sensibilisation déjà tenues, il existe encore des affiliés qui ne sont pas au courant que l’ONPR prend en charge les accidents de travail et de trajet. Les participants à l’enquête ont alors recommandé à l’ONPR de multiplier les séances de sensibilisation dans le cadre de former et informer ses affiliés et bénéficiaires. Autres recommandations formulées : multiplier les agences pour se rapprocher davantage de ses affiliés et bénéficiaires, analyser les moyens de mettre sur pied une pension complémentaire, prolonger le délai de 4 jours de déclaration d’accident, continuer à s’épanouir pour pouvoir offrir des prestations de haute qualité, pour ne citer que ceux -là.

Madame Florence KANEZA membre du Comité de Pilotage de l’enquête entrain de présenter les résultats (Photo par Emelyne NIJIMBERE)

Le comité de pilotage de l’enquête se félicite des résultats obtenus, mais cependant, il les moyens limités qui étaient alloués à ce travail. Il demande qu’à l’avenir plus de moyens soient investis afin de permettre de travailler sur des échantillons ou cibles plus grands et variés.

Rappelons que l’enquête sur le niveau de satisfaction des affiliés et bénéficiaires sur les prestations de l’ONPR était une action prévue sur le plan d’action du gouvernement pour l’exercice 2018-2019 et a été effectuée en date du 23 au 30 Octobre 2018 dans les provinces de Gitega , Ngozi , Ruyigi , Makamba et Bubanza.

Déclaration du Ministère des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre à l’Occasion de la Célébration de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme

Par Elie HARINDAVYI

 

En date du 10 décembre 2018, à l’occasion de la célébration des soixante dixième anniversaires de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme,  le Burundi se joindra à la Communauté Internationale pour réitérer une fois de plus son engagement en la promotion  et  la  protection  des Droits de l’Homme.

Maître Elisa NKERABIRORI, Assistant du Ministre des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociale et du Genre (Photo par Pacelli SINDARUHUKA)

Le Burundi, Etat partie à cet instrument universel, célébrera cette Journée sous le thème  international qu’est : « la Déclaration  Universelle des Droits de l’Homme a soixante dix ans : Œuvrons pour l’égalité, la justice et la dignité humaine».

Cette journée intervient comme chaque année au lendemain de la clôture de la campagne de seize  jours d’activisme contre les violences faites aux femmes et aux filles, sous le thème national : «Respectons les droits humains surtout la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles, sans discrimination aucune».

 Le Gouvernement se félicite vivement que ce soixante dixième anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme coïncide avec l’adoption d’une Loi Fondamentale au Burundi qui s’inspire de la volonté du Peuple qui aspire à la pérennité des Institutions Démocratiques Républicaines et à une véritable cohésion sociale.

Egalement, la nouvelle impulsion qui vient d’être donné à la Commission Vérité et Réconciliation va certainement contribuer à une réécriture fidèle de l’histoire de notre Pays mais aussi,  à établir les responsabilités sur les violations graves des droits de l’homme et du droit humanitaire, qui ont endeuillé le Burundi.

Le Gouvernement du Burundi profite de ce jour pour réaffirmer que la protection des droits de la personne humaine est de souveraineté nationale et se réjouit, que les fondamentaux prescrits dans cette Déclaration Universelle ne sont pas seulement importés du Monde occidental et moderne, mais ont toujours caractérisé depuis nos aïeux, la Grandeur et la Fierté du Peuple Murundi.

Nous vous annonçons que les cérémonies officielles marquant cette Journée auront lieu en Province de BUJUMBURA, Commune  MUTIMBUZI, ZONE GATUMBA ; ce Lundi 10 décembre  2018.

Nous lançons un appel vibrant  à tout le monde pour faire de cette journée dédiée à l’Humain et conçue comme un idéal à atteindre pour et par tous les peuples ; l’expression d’une belle fête nationale.

Que Dieu vous bénisse,

Je vous remercie

Les violences faites aux femmes et aux filles : Handicape au développement durable

Par Elie HARINDAVYI

 

Cela a été déclaré par Martin NIVYABANDI, Ministre des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre, lors du lancement officiel de la Campagne des 16 jours d’activisme contre les Violences faites aux femmes et aux filles, ce mardi, le 27 novembre 2018 au stade de Ruhehe de la Commune de Bugabira,  Province Kirundo.

Défilé des cadres du Ministère à Bugabira lors du lancement Officielle de la Campagne des 16 jours d’activisme contre les violence faites aux Femmes et aux Filles (photo par Elie HARINDAVYI)

« Tous en ensemble pour la lutte contre les violences faites aux femmes et filles » est l’un des slogans qui étaient mentionnés sur certains des banderoles portés par les défilants à ces cérémonies devant le 2ème Vice-Président de la République du Burundi, Monsieur Joseph BUTORE et les autres personnalités comme certains membres du Gouvernement, des députés et Sénateurs élus dans la province de Kirundo ainsi que les membres du corps diplomatique accrédités au Burundi.

Alain Tribert MUTABAZI, Gouverneur de Kirundo prononce son discours d’accueil (photo par Elie HARINDAVYI)

Dans son mot  d’accueil, le Gouverneur de la Province de Kirundo, Monsieur Alain Tribert MUTABAZI, a souhaité la bienvenue à tous les invités et a signalé que la paix et la sécurité règnent dans toute la province.

Il a en outre indiqué que les violences faites aux femmes et aux filles ont sensiblement diminué durant les deux ans écoulés malgré quelques cas signalés dans certaines localités.

Jennet KEM, Représentante de l’ONU femmes au Burundi prononce son discours en tant déléguée du Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies au Burundi (Photo par Elie HARINDAVYI)

Selon Jennet KEM, Représentante de l’Onu-femmes  au Burundi, déléguée du Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies au Burundi a indiqué que les violences faites aux femmes et aux filles sont un frein au développement.

Elle a précisé que ces violences empêchent les femmes de faire valoir pleinement leurs droits économiques, sociaux, culturels et politiques.

Madame KEM a affirmé que le système des Nations Unies reste prêt à s’investir sur tous les fronts à travers des appuis multiformes, pour accompagner la ferme volonté politique du Gouvernement du Burundi de réaliser ses engagements nationaux et internationaux, pris en faveur des femmes.

Martin NIVYABANDI, Ministre en charge du Genre prononce son discours àl’occasion du Lancement officielle de la Campagne des 16 jours d’activisme contre les Violences faites aux femmes et aux fille, à Bugabila (Photo par Elie HARINDAVYI)

Martin NIVYABANDI, Ministre Burundais ayant le genre dans ses attributions a précisé que Le thème national retenu pour cette année est : « la lutte contre les Violences Faites aux Femmes nous concerne tous ».

Il a interpelé tout un chacun de s’impliquer d’avantage pour mieux éradiquer le phénomène de violences faites aux femmes et aux filles qui handicape  le développement durable de la famille en particulier et de tout le pays en général.

Il a ajouté cette campagne constitue une occasion d’auto-évaluation pour les intervenants en matière de lutte contre les violences basées sur le genre.

Il a souligné que ces genres de campagnes déjà menées ont porté du fruit notamment la réduction de ces violences avec la mise en place des Centres de Développement Familial et Communautaire (CDFC) qui  aident les familles dans le processus de développement dans toutes les provinces du pays.

 

Joseph BUTORE, 2ème Vice Président de la République Prononce un discours de circonstance à Bugabira (Photo par Elie HARINDAVYI)

Dans son discours de circonstance, Joseph BUTORE, 2ème Vice-président de la République du Burundi a indique que le choix de la commune Bugabira pour abriter le lancement de la campagne des 16 jours d’activismes contres les violences faites aux femmes et aux filles a été motivé par le fait que la province de Kirundo vient en 3ème position après les provinces de Gitega et Muyinga.

Il a rappelé que la loi du 22 septembre 2016 portant prévention, protection des victimes et répression des violences basées sur le genre autorise chaque citoyen à dénoncer les auteurs de ces violences.

Vue partielle des participants au lancement de la Campagne des 16 jours d’activisme contre les violence faites aux femmes et aux filles (photo par Elie HARINDAVYI)

Il a en outre demandé au Ministre en charge des droits humains ainsi que les acteurs en matière de lutte contre les violences basées sur le Genre, de  pouvoir identifier les associations ou les individus qui auront contribué positivement dans la lutte contre ce fléau, pour être primés publiquement à l’occasion de la prochaine célébration du lancement de la prochaine campagne.

Signalons que le Gouvernement Burundais a déjà mis en place un centre intégré pour la prise en charge des victimes des VBG (Centre HUMURA) à Gitega  et trois autres Centres Spécialisés pour la lutte contre les VBG à Kakamba, Cibitoke et Muyinga sans oublier ceux des privé comme Centre Seruka et Nturengaho de la Mairi de Bujumbura.

 

Statement of His Excellency the Minister of Human Rights, Social Affairs and Gender on the occasion of the International Day of Persons with Disabilities, 2018

By Elie HARINDAVYI

 

Ladies and gentlemen,

  1. On December 3rd of each year, the whole world celebrates the International Day for Disabled People.

Martin NIVYABANDI, Minister of Human Rights, Social Affairs and Gender (file Photo by Elie HARINDAVYI)

2. To promote and protect the rights of persons with disabilities, several actions are carried out by the Government of the Republic of Burundi through the Ministry in charge of Human Rights, Social Affairs and Gender but also through other Ministries and sectorial structures. These include re-education and physical rehabilitation, training in various craft with the granting of mobility equipment, training in various crafts and granting the reintegration kit, support in income-generating activities to centers and associations for people with disabilities, the existence of pilot schools in the framework of inclusive education, free health care for mothers and children under 5 years, without leaving behind the various vaccines offered to children and mothers and which in one way or another contribute to disability prevention, etc.

3. A National Social Protection Policy and its implementation strategy have been established, and also the Social Protection Support Fund (FAPS). On March 26, 2014 the Government of Burundi ratified the International Convention on the Rights of Persons with Disabilities. It is a great pleasure to make this statement when the law on the promotion and protection of the rights of persons with disabilities was also promulgated on January 10 of this year.

4. Although so much has been done for people with disabilities, we still have a long way to go when we analyze the huge needs of this category of vulnerable people. That is why, in addition to the local solidarity day that was launched last year and this law which promoting and protecting the rights of people with disabilities, a National Disability Policy with its action plan have been elaborated.

5. We took this opportunity to thank in this statement any physical or moral person who work for the disabled person.

6. The solemn celebration is scheduled for Monday, December 03, 2018 and this day will be marked by the visit to the center of deaf people « EPHPHATA » as well as the validation of the National Policy of Persons with disabilities and its action plan.

7. To all disabled people, we tell them, very happy good feast!!                          

  Thank you!! God bless you!!

KAULI YA MHESHIMIWA WAZIRI WA HAKI ZA BINADAMU, USTAWI WA JAMII NA JINSIA KUHUSU MAADHIMISHO YA SIKU YA KIMATAIFA YA WATU WENYE ULEMAVU, TOREO YA 2018

Ndugu zanguni, Mabibibi na mabwana;

1.     Desemba 3 ya kila mwaka, ulimwengu wote unadhimisha siku ya kimataifa ya watu wenye ulemavu.

2.

Martin NIVYABANDI, Mheshimiwa Waziri wa Haki za Binadamu, Ustawi wa Jamii na Jinsia (file Photo par Elie HARINDAVYI)

Ili Serikali ya Jamhuri ya Burundi iweze kukuza na kulinda haki za watu wenye ulemavu, hatua kadhaa zilifanika kupitia Wizara inayohusika na Haki za Binadamu, Jamii na Jinsia, lakini pia kupitia na Wizara zingine zinazohusika. Hizi ni pamoja na elimu na ukarabati wa kimwili, mafunzo katika taaluma mbalimbali na utoaji wa vifaa vya uhamaji, mafunzo katika kiufundi mbalimbali na kutoa kitengo cha kuingilia tena, msaada katika shughuli za kuzalisha mapato kwa vituo na vyama kwa watu wenye ulemavu, kuwepo kwa shule za majaribio katika mfumo wa elimu ya pamoja, huduma ya bure kwa wanawake wanajifungua na watoto wenye umri chini ya miaka mitano (05), bila kuacha kando aina mbalimbali za chanjo zinazotolewa kwa watoto na wakina mama ambao kwa njia moja au nyingine huchangia kuzuia ulemavu, nk.

3.     Sera ya Ulinzi wa Jamii na Mkakati wake wa utekelezaji vilianzishwa, kama vile Mfuko wa Usaidizi wa Jamii (FAPS).  Tarehe 26 mwezi Machi 2014, Serikali ya Burundi iliidhinisha Mkataba wa Kimataifa juu ya Haki za Watu wenye ulemavu. Na  ni furaha kuu ya kutoa kauli hii wakati Sheria juu ya Kukuza na Kulinda Haki za Watu wenye Ulemavu ilitangazwa rasmi Januari 10 mwaka huu.

4.     Hata ingawa mengi yamefanyika kwa watu wenye ulemavu, bado kuna njia ndefu ya kwenda, kutokana na mahitaji makubwa ya jamii hii ya watu walio na mazingira magumu. Kwa hiyo, pamoja na siku ya ushirikiano wa ndani ambayo ilizinduliwa mwaka jana na sheria hii inayolenga na kulinda haki za watu wenye ulemavu, Sera ya Ulemavu ya Kitaifa na Mpango wake wa Utekelezaji vimeandaliwa.

5.     Tungependa kutoa shukrani za dhati kwa watu wote na mashirika mbalimbali ambao hujitoa kwa hali na mali, kwa moyo na nafsi zao wakifanya kazi kwa watu wenye ulemavu.

6.     Maadimisho ya Sherehe hiyo itakuwa Jumatatu, tarehe 3 Desemba mwaka wa 2018, na siku hii itadhihirishwa na ziara katikati kituo cha watu viziwi wa « EPHPHATA » pamoja na uthibitisho wa Sera ya Kitaifa ya Watu Wenye Ulemavu na Mpango wake wa utekelezaji.

7.     Kwa watu wote wenye ulemavu, tunawaambia, sikukuu njema!                               

Mungu awabariki, asanteni sana !!

DECLARATION DE SON EXCELLENCE MONSIEUR LE MINISTRE DES DROITS DE LA PERSONNE HUMAINE, DES AFFAIRES SOCIALES ET DU GENRE A L’OCCASION DE LA JOURNEE INTERNATIONALE DES PERSONNES HANDICAPEES, EDITION 2018

  1. Le 03 Décembre de chaque année, le monde entier célèbre la Journée Internationale dédiée aux Personnes Handicapées.

 

  1. Martin NIVYABANDI, Ministre des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre déclare la célébration solennelle de la Journée Internationale des Personne Handicapées (File Photo par Elie HARINDAVYI)

    Pour promouvoir et protéger les droits des personnes handicapées, plusieurs actions sont menées par le Gouvernement de la République du Burundi à travers le Ministère en charge des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre mais aussi à travers d’autres Ministères et structures sectoriels. Il s’agit notamment de la rééducation et réadaptation physique, la formation en métiers divers avec octroi de matériel de mobilité, la formation en métiers divers et octroi du kit de réinsertion, l’appui en activités génératrices de revenu aux centres et associations pour personnes handicapées, l’existence des écoles pilotes dans le cadre de l’éducation inclusive, les soins gratuits pour les femmes qui accouchent et les enfants de moins de cinq (05) ans, sans laisser de côté les différents vaccins offerts à l’endroit des enfants et des mamans et qui d’une façon ou d’une autre contribuent au niveau de la prévention du handicap, etc.

 

  1. Une politique nationale de protection sociale et de sa stratégie de mise en œuvre ont été mises également sur pied de même que le fonds d’appui à la protection sociale (FAPS), le Gouvernement du Burundi a aussi ratifié en date du 26 mars 2014, la Convention Internationale sur les Droits des Personnes Handicapées et c’est un grand plaisir de faire cette déclaration au moment où la loi portant promotion et protection des droits des personnes handicapées a été également promulguée en date du 10 janvier de cette année.

 

  1. Même si tant d’actions ont été menées en faveur des personnes handicapées, un long chemin reste à parcourir vu l’immensité des besoins de cette catégorie de vulnérables. C’est pourquoi, en plus de la journée de solidarité locale qui a été lancée l’année passée et de cette loi portant promotion et protection des droits des personnes handicapées, une politique nationale  des personnes handicapées avec son plan d’actions vient d’être élaborée.

 

  1. Nous ne saurions terminer cette déclaration sans remercier toute personne physique ou morale qui se donne corps et âme pour œuvrer en faveur de la personne handicapée.

 

  1. La célébration solennelle est prévue pour le lundi, 03 décembre 2018 et cette journée sera marquée par la visite du centre des personnes sourds « EPHPHATA » de même que la validation de la politique nationale des personnes handicapées et de son plan d’actions.

 

  1. A toutes les personnes handicapées, nous leur disons, très bonne fête !!

Que Dieu vous bénisse,  je vous remercie !!

L’ONPR VERS UNE AMELIORATION DES PRESTATIONS

Par Emelyne NIJIMBERE  

 

Êtes-vous satisfaits des services offerts  par l’ONPR ?

Telle est la question à laquelle les participants  étaient, d’une façon générale, appelés à répondre lors de l’enquête sur le niveau de satisfaction des affiliés et bénéficiaires qui s’est effectuée en date du 22 au 30 octobre 2018 dans les provinces de Ngozi , Gitega , Ruyigi , Makamba et Bubanza. Les résultats de cette enquête pourront amener l’Office National des Pensions et Risques Professionnels (ONPR) à initier des mesures visant l’amélioration des prestations offertes à sa clientèle.

Désiré NSHIMIRIMANA, Directeur des Prestations à l’ONPR lors de l’ouverture de l’activité à Ngozi (photo par Philippe SENDAZIRASA)

C’est la première fois qu’une telle activité se réalise depuis la création de l’ONPR en 2010. Cette enquête qui a débuté en province de Ngozi  revêt un caractère important car elle figure sur le plan d’action du Gouvernement Burundais  pour l’exercice 2018-2019, a révélé Monsieur Désiré NSHIMIRIMANA, Directeur des prestations à l’ONPR dans son  discours d’ouverture. « La Direction de l’ONPR a pris la décision d’organiser cette enquête dans le but de répondre au mieux possible aux besoins de notre clientèle  » a poursuivi le Directeur NSHIMIRIMANA.

Valentin BAGORIKUNDA, Directeur Général de l’ONPR lors de l’ouverture de l’enquête à BUBANZA (Photo par Philippe SENDAZIRASA)

Le Directeur Général de l’ONPR , Monsieur Valentin BAGORIKUNDA qui a ouvert les séances d’enquête en provinces Gitega et Bubanza n’a pas , quant à lui,   manqué d’informer les participants sur les principaux défis qui hantent l’ONPR à savoir l’insuffisance des frais de fonctionnement qui sont fixés à 1% du salaire de base de chaque affilié, les institutions qui ne cotisent pas pour leurs détachés et la fraude aux prestations des risques professionnels.

Vue partielle des participants à l’enquête ( Photo par Philippe SENDAZIRASA)

Les membres du Comité de Direction ainsi que les membres du Comité de pilotage de l’enquête ont animé des séances de sensibilisation sur la raison d’être de l’ONPR, son évolution, ses réalisations et sa vision pour l’avenir. Après ces séances  de sensibilisation, qui par ailleurs, ont été très appréciées par l’ensemble des participants, des questionnaires d’enquête ont été distribués aux affiliés et bénéficiaires de l’ONPR présents pour qu’ils puissent s’exprimer sur leur degré de satisfaction/insatisfaction par rapport aux prestations de l’Office.

Les résultats de cette enquête  vont aider l’ONPR à connaitre le niveau de satisfaction/insatisfaction de ses affiliés et bénéficiaires afin d’initier des mesures d’amélioration de l’offre des prestations qui répondent à leurs souhaits et doléances.

Notons,  qu’après le dépouillement,  la saisie et  l’analyse des données, un rapport sera produit et présenté aux différents partenaires de l’ONPR.

Plus de 71 000 000 FBU versés ce vendredi sur le compte électoral de 2020 au Burundi

Par Elie HARINDAVYI 

« Le Burundi appartient au burundais, nous devons nous sacrifier pour notre pays » ce sont les propos du Ministre des Droits de la Personne Humaine des Affaires Sociales et du Genre, Martin NIVYABANDI, hier, le 10 novembre 2018, après avoir versé une sommes de soixante-onze millions six cent quatre-vingt mille cinq cent francs burundais (71 680 500FBu) au compte ouvert à la Banque de la République du Burundi (BRB) pour les élections de 2020.  

Martin NIVYABANDI, Ministre des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre après avoir rempli le bordereau de versement d’ un montant de 71 680 500 Francs burundais au compte électoral ouvert à la BRB ce vendredi le 10 novembre 2018 (Photo par Elie HARINDAVYI)

Le Ministre NIVYABANDI a précisé que l’un des piliers de la démocratie est que le pays puisse organiser des élections libres sans compter sur les bailleurs de fonds extérieurs.

Martin NIVYABANDI, Ministre des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre Verse un montant de 71 680 500 Francs burundais au compte électoral ouvert à la BRB ce vendredi le 10 novembre 2018 (Photo par Elie HARINDAVYI)

Pour le cas du Burundi, il a indiqué que toute la population burundaise a décidé de contribuer pour les élections de 2020.

Martin NIVYABANDI, Ministre burundais en charge des droits humains donne un message de sacrifice de tout un chacun pour son pays natal (Photo par Elie HARINDAVYI)

Il a ajouté que le personnel du Ministère ayant les droits humains dans ses attributions a pu collecter une somme de soixante-onze millions six cent quatre-vingt mille cinq cent francs burundais (71 680 500FBu) qu’il venait de versé sur le compte ouvert à la Banque  de la République du Burundi.

Il n’a pas manqué de signaler que c’est tout un début,  on va continuer jusqu’à ce que les élections eu lieu.

Photo d’ensemble de tous les Hauts Cadres du Ministère devant la BRB avec le Deuxième Vice Gouverneur de la BRB (photo par Elie HARINDAVYI)

Signalons que tous les hauts cadres du Ministère avaient accompagné le Ministre à la BRB durant cette noble  activité.

Un appel de retour aux réfugiés burundais en Tanzanie: un miroir des leaders femmes rapatriées de Kayogoro

Les femmes rapatriés de Makamba ont dénoncé les problèmes liés aux vies quotidiennes et au rapatriement volontaire de réfugiés burundais vivant aux camps des réfugiés en Tanzanie lors des échanges organisés par le Ministère en charge du genre dans le cadre de la Journée Portes-ouvertes sur la Résolution 1325 des Nations Unies à Kayogoyo, ce mardi le 30 octobre 2018. 

Les femmes rapatriées lancé un appel de retour au réfugiés qui sont encore en Tanzanie (Photo par Elie HARINDAVYI)

300 femmes rapatries volontairement des camps de Mutenderi et Nduta en Tanzanie ont été rassemblées pour partager leurs expériences de la vie menée aux camps de réfugiés et leurs sentiments vis-à-vis du retour et de la cohabitation pacifique de leurs voisins.

Elles ont indiqué que les réfugiés ont la volonté de regagner leur pays natal mais qu’ils sont bloqués par les organisations qui œuvrent pour les réfugiés ne facilitent pas l’enregistrement et le retour rapide des refugiés.

Prenant la parole, Le Ministre des Droits de la Personne Humaine, des Affaires Sociales et du Genre, Martin NIVYABANDI leur a informé que personne ne peut avoir de toute la liberté étant aux camps de réfugiés.

Martin NIVYABANDI, Ministre burundais en ayant le genre dans ses attribution lance un appel de rapatriement volontaire au Refugiés burundais (Photo par Elie HARINDAVYI)

Il leurs a dit que nulle part, on ait libre que de vivre dans un pays natal.

Il a invité ces femmes rapatriées d’être de bons leaders de la communauté où elles habitent en servant de beaux exemples autres.

Il leur a demandé de se regroupé en association pour que les Gouvernement puisse les soutenir dans des activités génératrice de revenus.

Le Ministre NIVYABANDI a insisté sur un message à donner à leurs frères et sœurs qui sont encore aux camps des réfugiés en Tanzanie de regagner le Burundi, leur pays natal.

Gad NIYUKURI, Gouverneur de Makamba lors de son discours d’accueil à Kayogoro (Photo par Elie HARINDAVYI)

« Un pécheur ne peut prier à Dieu en faveur d’un autre pécheur à moins qu’il se repentisse et se convertisse d’abord» dit-il.

« De même un réfugies ne peut sensibiliser le retour volontaire aux autre alors qu’on est encore dans une même situation de réfugiée », ajoute – t- il.

C’est dans ce cadre qu’il a interpellé les femmes rapatriées à jouer un grand rôle pour sensibiliser le retour volontaire des réfugiés qui sont encore en Tanzanie car la paix et la sécurité règnent au Burundi.  

La Représentante de ONU Femmes au Burundi lors de son discours à Kayogoro (photo par Elie HARINDAVYI)

Le Ministre en charge du genre a aussi lancé un appel vibrant envers les organisations des nations unies qui œuvre aux camps de refugies de facilite le retour volontaires se basant sur des témoignages de ce femmes rapatriées.

Selon le Gouverneur de Makamba Gad NIYUKURI, les rapatriés de cette province ont trouvé leurs biens en sécurité  étant donné que la paix et la sécurité règnent dans toute la province.

Il a ajouté que la sécurité alimentaire est aussi bonne car 1kg de farine de manioc coûte 250fbu et celle de maïs 450fbu à Kayogoro.

Martin NIVYABANDI, Ministre en charge des droits humains et Felix NGENDABANYIKWA, Secrétaire Permanent dans ce Ministère remettent les le kit aux femmes rapatriées de Kayogoro lors de la Journée portes ouvertes (Photo par Elie HARINDAVYI)

En outre, la représentante de l’ONU femmes au Burundi a signalé être émue d’entendre les femmes battantes pour faire avancer le pays.

Elle a promis que l’ONU femmes tient en compte toutes les préoccupations dénoncées par ces femmes et que l’année prochaine, il y aura l’évaluation de l’état d’avancement de leur situation socioéconomique.

Signalons que la clôture des activités de cette journée a été marquée par distribution des vivres et non vivres composé du riz, des haricots et du kit de dignité aux 300 femmes rapatries choisies à Kayogoro. 

 

Elie HARINDAVYI